Année 2017, Semaine 2 : la Yaya à Paris

Salut les cocottes !

Le pire mois de l’année, c’est janvier. Froid, manque de sommeil, maladie, gros ventre après les repas de fin d’année, dettes suite aux cadeaux (qu’on offre par obligation), petits bobos et grosses grippes, bilan de l’année passée et bonne résolutions qu’on ne tiendra jamais…

D’ailleurs, il a été décrété que le pire jour de l’année est le 3ème lundi de janvier, soit le 16 janvier 2017.

Heureusement, cette semaine, j’ai eu mon médicament. Et il a un nom : la Yaya !

La Yaya, c’est qui ?

C’est la copine bretonne totalement démente qui retourne tout sur son passage lorsqu’il arrive. D’ailleurs, son crédo est : « planquez les gosses, je débarque ! ».

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(un jour, je devrais essayer de faire un trombinoscope de ceux qui m’entourent. En attendant, voici le portrait officiel de la Yaya)

On est donc pas mal sorti cette semaine…

O’fil rouge…

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Mercredi soir, mon ami avignonnais à débarqué à Paris. Ça a été l’occasion de tous se réunir autour d’une table.

Comme d’habitude, c’est à moi que revient la mission de trouver un resto. Le cahier des charges était simple : resto moyen de gamme, proche de Beaugrenelle.

Sur la Fourchette, j’ai commandé le resto O’ fil rouge : prix corrects (20% de réduc), bonnes notes.

L’intérieur est sans surprise, comme sur le site : récemment rénové, propre et confortable mais la décoration n’est pas vraiment recherchée, elle rappelle un resto de province (oui,je suis un parisien qui croit qu’au delà du périph, c’est la jungle).

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La clientèle est assez représentative du quartier : vieille et bourgeoise (oui, je suis un parisien de la rive droite).

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Le service est impeccable : la serveuse nous place directement à table avec le sourire. Nous sommes finalement 2 personnes de plus que prévu : pas de soucis, elle trouve une solution et nous ajoute une table dans la bonne humeur.

Les plats sont bons et de qualité :

 

Lorsqu’on est au resto entre amis, je dois avouer qu’on n’est pas vraiment discrets : on est tellement heureux de se retrouver qu’il nous arrive de parler fort et de rire grassement…

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A la fin de la soirée, les autres clients étant tous partis se coucher, il ne restait que nous.

Déception de la fin de repas : nous avons ressenti un léger manque de courtoisie, comme s’ils étaient pressés que l’on s’en aille. A la fin de notre Spritz, le patron nous a proposé de nous donner l’addition au lieu de demander si on voulait un dernier verre (il n’était que 23h15).

Nous avons eu une belle addition de 70€ par personne. Je trouve ça un peu cher, bien que nous ayons pris pas mal de Spritz (le cocktail devait être assez cher par rapport à son goût).

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Après avoir payé, le patron a cru avoir décelé un non-payé de 70€ et se montrait insistant, mettant la pression sur la gentille serveuse pour qu’on lui donne l’argent manquant. Bien que totalement bourrés, nous avons refait les calculs. Après lui avoir démontré que nous avons tout payé, il admet son « erreur d’étourderie »… puis nous salue assez froidement…

La note de la folle aventure : 6/10

Bon resto et bonne soirée. Mais je n’y retournerai pas. Dans cette gamme de prix, il ne correspond pas vraiment à l’ambiance que je recherche, que ce soit pour un dîner entre amis (ambiance plus détendue et jeune) ou en amoureux (cadre plus raffiné, cosy et confidentiel).

O’fil Rouge, 69 Rue Saint-Charles, 75015 Paris, tél. 01 45 75 84 15

L’éclair de génie

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Jeudi soir, après mon cours d’espagnol, je passe chez l’éclair de génie rue Saint Merri pour ramener une petite gourmandise à la maison.

En ce mois de janvier, une des rares bonnes choses que la vie peut nous offrir est la galette des rois.

Je prends donc l’éclair à la galette pour mon cher et tendre, et le classique caramel au beurre salé pour moi.

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La note de la folle aventure : 8/10

Comme d’habitude : un régal ! Un classique : je le conseille toujours à mes amis qui viennent visiter Paris d’y aller. On n’est jamais déçus. Point négatif : les prix sont élevés (11 € les deux éclairs). 

L’éclair de génie, 43 Rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 75004 Paris. Tél : 01 56 06 94 29

Little Italy

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Samedi soir, après un petit apéro très cocotte au champagne Mademoiselle, nous sommes partis dans un resto que la Yaya connait, le Little Italy.

On ne peut pas y réserver une table. Un samedi soir, il convient généralement d’attendre entre 20 et 30 minutes avant de pouvoir gouter son plat de pâtes. Le serveur italien, avec son merveilleux accent, nous a dit que nous avions de la chance car une table s’est libérée pile au moment ou nous sommes arrivés.

Ambiance cantine : tables collées et bruyant (mais acceptable).

La déco est sympa et les serveurs adorables.

Les plats sont très bons et à des prix raisonnables.

Mention spéciale pour les desserts : panna cotta et tiramisu.

 

Au bout du compte, l’addition est correcte : une trentaine d’euros pour un plat + dessert + 2 Spritz.

La note de la folle aventure : 8/10

Restaurant à faire entre amis, pour une ambiance bonne enfant et des bons petits plats à prix raisonnable. En plus, le shooter de Limoncello est offert par la maison !

Little Italy, 92 Rue Montorgueil, 75002 Paris. Tél : 01 42 36 36 25

La Beardrop

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Samedi soir, c’est décidé, on ne sort pas. De toute façon, il n’y a pas de soirée qui nous plaise. Pas envie de dépenser 20 balles pour aller à la Beardrop et se faire chier à voir des mecs poilus, torse nu portant un harnais. C’est pas nous ça !

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Après notre resto rue Montorgueil, des amis qui vivent juste à coté, nous invitent chez eux pour boire un coup.

Une si aimable invitation ne se refusant pas, on passe leur faire un coucou.

Et ce qui devait arriver arriva. Après un ou deux (ou trois) verres de vodka dans le cornet, on commande un Uber pour aller au Yoyo ! Irrécupérables…

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Comme on s’y attendait, il y a beaucoup de mecs torse nu en harnais. Mais l’ambiance est vraiment bonne et la musique électro au top ! Et on était entre amis, c’est le gage d’une soirée réussie, qu’importe ou on est !

En plus, dans un grand élan de bonté (elle devait déjà avoir trop bu), la Yaya nous a rincé avec une bouteille de Vodka. Le début de soirée à l’espace VIP (au dessus) est vraiment chouette et permet de se mettre en condition avant d’aller danser.

On a enflammé la piste jusqu’à 6h (la soirée finissait à 7h), collés serrés avec des mecs plutôt pas mal.

On a finalement passé un bon moment, même si on n’était pas vraiment habillés dans le thème

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La note de la folle aventure : 7/10.

On s’est éclaté grâce à la bonne musique et aux amis, mais surtout grâce à l’alcool. On ne va pas se mentir : il faut être un peu (beaucoup) bourré pour apprécier ce genre de soirée.

Yoyo, Palais de Tokyo, 13 Avenue du Président Wilson, 75116 Paris. Tél : 01 84 79 11 70

Brunch aux Marronniers

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Pour clore la semaine, on est allé bruncher aux Marronniers avec mon chéri, la Yaya et la Romanita qui nous a présenté son nouveau mec.

Pour 22 € on a droit à un brunch très complet : viennoiseries, fromage blanc à la confiture, omelette/bac (un peu chiche sur le bacon quand même), salade avec oeuf, fromage et poulet et du saumon. Accompagné d’un jus d’orange et de thé ou café.

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Les serveurs sont toujours sympas aux Marronniers.

La note de la folle aventure : 9/10

Un brunch qu’on recommande. Complet, de qualité (même le thé est bon, ce qui n’est pas si courant) et le lieu est agréable (lire l’article sur Mon Paris Gay pour une description du resto).

Les Marronniers, 18 Rue des Archives, 75004 Paris. Tél : 01 40 27 87 72

Mon mec de la semaine

Et pour clore notre article hebdomadaire, je vous présente mon nouveau mec.

Il s’apelle Cirio, un américain originaire du Puerto Rico. Il est militaire dans des forces très spéciales…  tous les deux, on rigole bien, if you know what I mean

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Bonne semaine à tous et rendez-vous la semaine prochaine mes cocottes !

LGBT Questions

72647104_937417099944509_1013336940092588032_nHello my cocottes ! 

In this section, I talk about LGBT questions around the world. More precisely, I am interested in Prides. I have done more than 10 prides around the world and I have noticed that every pride is very different in its meaning, its practices, etc.

Some of this articles will may be in french because my english is still a bit poor and it’s not easy to talk about these subjects in english, which is not my mother tongue.

Road-trip dans l’ouest américain

C’est parti pour une nouvelle folle aventure ! Direction l’Ouest américain, du 28 janvier au 13 février 2017.

A la base, cette destination ne me faisais pas rêver, et je dois avouer que je suis toujours assez réservé.

Alors, pourquoi ce choix ?

J’ai des amis qui vivent à Los Angeles qui m’ont invité.

Je pars avec un ami qui est un fan inconditionnel des States.

Lors de la journée du Black Friday, j’ai chopé un avion à 340 € aller / retour (+ un aller direct !) avec la compagnie low cost Norwegian.

Et enfin, j’ai un très lourd secret à révéler. Je vais réaliser un rêve à Las Vegas…

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Voilà voilà… Tout est dit. Même pas honte.

Moyens de transport

Pour les trajets internes, il y a trois possibilités :

  • Le bus : très bon marché mais très long. J’en ai réservé un pour le trajet LA / LV (7$50 le trajet, 5h pour s’y rendre), mais je ne vais finalement pas l’utiliser.
  • L’avion : assez bon marché et rapide. Par contre, on ne visite pas les lieux touristiques entre les villes.
  • La voiture : il est obligatoire de prendre une voiture pour visiter LA (la ville est immense et les transports en commun de médiocre qualité) et pour faire un road-trip.

Programme

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Comme je ne suis jamais allé aux US, je préfère m’organiser un minimum avant de partir.

Je vais principalement visiter Los Angeles, Las Vegas et San Francisco.

J’ai réservé tous mes hôtels sur Hotel.com et Booking.L’avantage avec ces sites, c’est qu’on peut facilement et gratuitement annuler en cas de pépin (ou de changement de plan).

 

Ce que je sais à 1 mois du départ, c’est qu’on atterrit à Los Angeles le samedi 28 janvier à 18h. On ne peut pas se coucher tôt un samedi soir : dès notre arrivée, on posera donc nos valises et on partira écumer les bars et les clubs de la ville !

On louera une voiture pour notre séjour à LA, et on fera un mini road-trip avant d’arriver à Las Vegas (Grand Canyon et Vallée de la Mort,…).

Je fêterai mon anniversaire à Las Vegas. Comme on est un peu cocottes, mes amis américains vont nous rejoindre et nous emmener dans les lieux gay de la capitale du pêché…

On ira voir le concert de vous-savez-qui le 4 février. Avec un peu de chance, je vous réserve une petite surprise…

Comme on n’aura pas beaucoup de temps, on prendra un vol pour le trajet LV/SF (27€ avec United Airlines)

A San Francisco, nous passerons nos journées entre visites culturelles et sorties gay : ne dit-on pas que c’est la capitale mondiale des gay ?

On prendra un vol SF/LA le 12 pour rentrer à Paris le 13 (65€ avec United Airlines).

Précautions médicales

Pas de vaccin particulier. Pour les médicaments, la routine : du paracétamol et des médicaments pour les problèmes gastriques.

Vous en saurez plus dans les articles à venir. Suivez l’aventure en direct sur notre page Facebook ! Comme si vous y  étiez !

Paris gay

Un resto ? Un afterwork ? Un club ?

Je vous dis tout !

Ou manger ?

 Il y a deux restos, tenus par le même patron : le Tata Burger et le 4pat.

Ambiance décalée, serveurs tous plus déments les uns que les autres : bienvenue dans les restos les plus gay de la capitale !

Au Tata Burger, vous y trouverez un large choix de burgers. De la levrette au DSK, tous les coups sont permis ! Le dimanche, c’est brunch à 17,50€.

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Au 4pat, venez retrouver l’accueil chaleureux de Guillaume et Stefano. Vous aurez le choix entre plusieurs plats de pâtes : vous avalerez une vierge du Marais ou du jus de Julien? Le dimanche, comme au Tata, c’est brunch à 17,50€, biberon compris !

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Soyons clairs : vous irez dans ces restaurants pour une ambiance qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.

Pour manger gay dans un cadre plus branché, il y a le Who’s. Il est situé dans la même rue que ses prédécesseurs.

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Que faire la semaine ?

Le lundi, c’est au 4pat, avec la soirée transformistes « à la guinguette de Guillaume ».

Le mardi, c’est à la Mardi, évidemment ! Bonne ambiance, des beaux mecs en costume et de la bière.

Woopiii, c’est mercredi ! Un afterwork bon enfant sur fond de musique pop. De beaux garçons et des pintes pas chères… on adore !

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Le mercredi, c’est la Mercredix, évidemmenx ! Dans un petit bar sympa du Xe qui donne dans une cour ou vous pourrez y boire vos pintes. Si vous êtes sages, il y a distribution générale de frites !
Ambiance conviviale, on aime la barbe et les poils.

 

Après ça, on se repose jusqu’au weekend. Si vous êtes en forme, allez dans le Marais : à l’Open café ou au Freedj.

Si vous voulez choper des touristes, direction le Raidd Bar, avec sa fameuse douche.

Plutôt matteur ? Allez prendre un verre à la terrasse des Marronniers. Ce bar est au centre de tout : vous verrez tous les mecs rouler leur petits (ou gros) culs sous votre regard lubrique.

Pour ceux qui aiment la barbe, les poils et les poignées d’amour, vous trouverez votre bonheur autour d’un verre au bar le Cox.

Si vous êtes plus hypster, les souffleurs sont faits pour vous. C’est un bar gay qui organise des soirées avec des DJ en vogue tous les vendredis et samedis soirs.

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Pour finir votre soirée en buvant un verre et en dansant, allez au Cud.

Quels clubs ?

Le vendredi soir, pour fêter le weekend, on va à la Lolita, au Maxims. Ça se passe une fois a deux fois par mois. Musique pop.

Jolis garçons au rendez-vous.

 

 

Le vendredi soir, il y a aussi le Tango aka la boite à frissons. Ambiance bal populaire ! Bien qu’il soit ouvert plusieurs soirs par semaine, j’y vais toujours le vendredi soir : c’est la seule soirée de ce type le vendredi, les beaux mecs s’y donnent donc rendez-vous. Bonne humeur et rires assurés !

Le samedi soir, c’est la fête à Paris. Vous n’avez que l’embarras du choix :

La Doctor Love

Une de mes deux soirées préférées à Paris. Ca se passe 2 fois par mois : jolie salle (Club Haussman), de la bonne pop music et des petits minets (et petit bonus perso, pas mal d’asiat).

L’entrée est à 20€ avec 1 conso.

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Les Crazyvores / Follivores

Mon autre soirée préférée. Dans la salle mythique du Bataclan, retrouvez une équipe exceptionnelle qui nous fait vibrer de bonheur 2 samedis par mois.

Au son de pop music des années 80 à nos jours et de classiques tels que le Madison ou les lacs du Conemara, vous pourrez aborder tous les styles de garçons, de tous les âges. Ambiance bon enfant.

20€ l’entrée avec conso.

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La BLT

Si vous êtes plutôt parisienne modasse qui aime tout ce qui brille, la BLT est pour vous. Au Maxim’s, une fois par mois.

Sur fond de musique électro, soyez mode, soyez outrageusement hautaine, soyez démente !

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La Flash cocotte

C’est la soirée hypster du samedi soir, à l’espace Pierre Cardin.

Musique électro et jolis garçons et filles. Les lesbiennes sont plus que bienvenues !

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Soirées électro / muscles

Paris a son lot de soirées clubbing / musique électro / torses musclés dévoilés :

Le Gibus : à coté de République, le vendredi et le samedi. C’est aussi l’un des principaux after de Paris le samedi soir (de 7h à 12h). Il y a une backroom.

Le Yoyo, situé sous le Palais de Tokyo. Bel endroit, très underground (la seule salle de ce type à Paris, à ma connaissance).

La matinée, une fois par mois au pavillon des Champs-Elysées.

Il y a également des soirées organisées dans différentes salles parisiennes : la Papa party, la WE party,…

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Le dimanche soir à Paris : déprime devant le téléfilm de TF1 avec son plat de nouilles chinoises ? On oublie !

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Pour fêter la fin du weekend, on commence la soirée au Rosa Bonheur. Dans une merveilleuse guinguette nichée au coeur du parc des buttes Chaumont, venez boire des bières au son de rythmes endiablés. L’été dans la cour extérieure, l’hiver collé-serré à l’intérieur ! Super ambiance assurée !

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Après le Rosa, si vous êtes motivés, rendez vous au Grand hôtel. C’est plutôt jeune. Ca touche surtout une clientèle qui ne travaille pas le lundi.

Une fois par mois, il y a la LIM. Grosso modo, c’est la Doctor Love du dimanche soir. Même musique, mêmes organisateurs, même minets mais une salle différente. Autant vous dire que je n’en loupe pas une !

N’oubliez pas : on n’a qu’une vie, alors kiffez la !

Paris, mon manège à moi

« Je t’aime, moi non plus ».

Ça résume assez bien ma relation avec Paris.

Petit provincial, j’y ai posé mes valises à 21 ans, pour suivre un mec. Paris, c’était un rêve.

Pendant mes 4 premières années en couple, j’ai profité de Paris en allant au théâtre, au musée, au restaurant. Et beaucoup de voyages. Une vie posée, intellectuelle, souvent mondaine.

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A 25 ans, jeune diplômé, célibatant et sans un sous (un loyer à payer seul, ça fait mal), je détestais Paris et ne pensais qu’à partir. Pendant 1 an, je n’ai plus voyagé. Je travaillais beaucoup et je sortais tous les soirs, pour oublier la médiocrité de mon existence et pour éviter de rester seul chez moi : soirées chez des amis, rencards et des week-ends en province.

Depuis un an, ma situation professionnelle s’est améliorée, et ma situation perso également. Ayant des amis et un mec très clubbeurs, je profite de la vie nocturne parisienne (restos, bars et clubs). Je découvre un nouveau Paris. Et je recommence à voyager.

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Aujourd’hui, j’aimerais bien quitter Paris car la vie est stressante et fatiguante.

Se pose la question de savoir ou je veux aller.

La banlieue ? Sûrement pas. C’est bien pour ceux qui ont / veulent des enfants et qui veulent rester à Paris (par choix ou par obligation professionnelle).

La province ? Pourquoi pas. Mais ça dépend ou. Je ne retournerai jamais dans ma région natale. J’aime ma famille, mais quand ils sont loin. Et les mentalités et le climat ne me correspondent pas. Et pourtant, je garde le rêve secret de pouvoir, un jour, reprendre la maison de mes grands-parents que j’aime tant. C’est là ou ils se sont installés il y a 53 ans pour y passer leur vie. C’est mon coin de paradis. Je ne sais pas si c’est un rêve réalisable.

Si je devais aller en province, j’aimerais aller dans le sud. Pour le soleil. Et parce que j’ai pas mal d’amis qui y vivent.

L’étranger ? Oui, assurément. J’ai soif de découvertes de nouvelles cultures, de nouvelles façons de vivre. D’apprendre de nouvelles langues aussi. Aujourd’hui, si je devais choisir un pays, ce serait l’Espagne. Je m’y sens bien. Mais je reste ouvert à tout : récemment, j’ai postulé pour un job à Bucarest ! J’avoue que sur le coup, ça ne m’a pas fait rêver, mais je suis dans une démarche de découverte et d’ouverture. Alors, pourquoi pas la Roumanie ! Finalement, mon profil n’a pas été sélectionné.

 

D’un autre coté, je ne sais pas si j’ai vraiment envie de quitter Paris. Quand je pars trop longtemps, je suis content de revenir chez moi. Quand je pense à partir, j’ai peur de m’ennuyer ailleurs, loin des miens, de mon quotidien que je commence à apprivoiser et à aimer.

 

Pour l’instant, je me sens jeune et libre. Je n’ai pour seule propriété qu’une valise de vêtements. Si demain on me demande de lâcher mon job et mon appart pour aller bosser à l’autre bout du monde, je prends ma valoche et je me casse. Ce ne serait pas prendre un gros risque. Si ça ne me plait pas, je n’aurai qu’à revenir à Paris.

Je me donne jusqu’en 2018 pour partir. Après ça, je me résignerai à rester ici et à devenir un grand garçon responsable en devenant propriétaire de mon 30m² dans le 19e.

 

Et vous ? Paris ? On l’aime ou on le quitte ?

 

 

Ou manger à Paris ?

J’ai une préférence pour les restaurants cosys et calmes. Un plus pour le coté rétro.Je n’aime pas trop les lieux branchés et bruyants.

Je suis exigeant sur la qualité du service, surtout lorsqu’on atteint une gamme de prix ou l’on peut s’attendre à un standard (à partir de 50€ par personne, le service doit être bon).

Par exemple, je suis récemment allé au Vraymonde, le resto du Bouddha Bar Hôtel. Le service était tellement catastrophique (serveurs prétentieux, attente interminable avant de nous placer à table, bouteille posée dans un sceau à l’opposé de la table et personne pour nous servir : je devais me lever pour nous remplir les verres) que je n’y retournerai pas, même si la nourriture était correcte.

Mais bon, je préfère vous parler de mes bonnes expériences plutôt que des mauvaises :

Pinot Grigio

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J’aurais aimé garder cette adresse secrète mais je me dois de la partager avec vous.

Mon italien du moment. Des couleurs, des saveurs, du bonheur : tout ce qu’on aime !

Bonne ambiance, cadre sympa. La patronne italienne/bretonne et le serveur italien sont adorables.

Mention spéciale pour le Spritz ! Pour la nourriture, je ne saurais même pas quoi vous recommander : tout est bon !

Bon plan : commandez via La Fourchette, il y a souvent 50% de remise pour toute commande d’entrée + plat ou plat + dessert.

Schwartz’s Deli

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Si vous voulez manger un bon burger, c’est par ici que ça se passe. Les prix sont corrects (entre 15 et 17,50 le Burger).

Point négatif : resto trop bruyant. On peut prendre à emporter (sur place ou via Deliveroo), ce que je recommande.

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Dans la famille Meneau, je demande le fils. Très bon restaurant gastronomique. Les plats sont raffinés et l’ambiance très cosy / rétro.

N’hésitez pas à demander un accord mets/vins à la sommelière. Elle est de très bon conseil et les prix sont tout doux pour un resto de ce standing (40€ pour deux).

Bon plan : n’hésitez pas à aller faire un tour sur Groupon, ils offrent régulièrement des bons prix (j’ai trouvé un menu pour 2 personnes à 60€)

Le Graindorge

Spécialités flamandes dans une ambiance élégante de bistro Art déco.

On y découvre des plats méconnus, à l’image du Waterzoi.Tout y est vraiment délicieux.

Grand choix de vins et de bières.

La patronne vient nous saluer à la fin du repas.

Noix de Saint-Jacques (à gauche) et Waterzoï (à droite)

Bon plan : en semaine commandez via La Fourchette, il y a souvent 20% de remise pour toute commande d’entrée + plat ou plat + dessert

Le Sarment de Montmartre

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A l’époque ou je vivais à Jules Joffrin, j’allais souvent dans ce petit bistro. Le patron est cool, la nourriture de bonne qualité, on y propose du bon vin et les prix sont abordables.

Je n’y suis pas retourné depuis, mais je suis sur qu’il est resté le même !

Le Pont de Yunnan

 Je connais pas mal de chinois à Paris. Je suis même dans un resto qui propose du pénis de bœuf. J’ai pas essayé, c’était trop gros pour moi.

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Ce resto est un peu cher comparé aux chinois habituels. Mais les saveurs sont au rendez-vous.

Comme beaucoup de chinois, c’est très bruyant.

 La petite cuisine

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A la p’tite cuisine, on n’est jamais déçus ! Les prix sont corrects, les patrons très sympas.

Nourriture française avec les plats du jour qui varient quotidiennement.Malheureusement, pour les meilleurs plats, il faut souvent ajouter 8€ au menu de base (29€ entrée/plat/dessert)

Pour le dessert, sautez sur la brioche perdue !

Astuce : demandez la pièce à l’entrée. Evitez la salle du fond, trop bruyante.

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Si vous aimez les pad thaï, c’est ici que ça se passe ! Mais pour tous les autres plats thaïlandais également.

Très bon rapport qualité prix. Quand je vivais dans le 13e, c’était mon thaïlandais régulier.

Et les Japonais dans tout ça ?

Je ne vais quasiment jamais dans les resto japonais, même si j’en mange toutes les semaines.

Le dimanche soir, c’est japonais via l’appli « Allô Resto ». A côté de chez moi, il y a le restaurant Sakata. Deux menus pour 22€. Le bon plan c’est  qu’avec Allô Resto, on peut payer avec nos titres restaurants et qu’après 3 commandes  dans le mois sur l’appli, on bénéficie d’une remise de 5€ sur la prochaine commande. Le dernier Jap du mois me revient donc à 17€ !

Avez-vous déjà essayé mes bonnes adresses ? Que recommandez-vous ?

 

 

Road-trip au Pérou

J’ai fait un road-trip au Pérou du 29 janvier au 24 février 2016. Je vous raconte ici quel a été mon parcours (un peu décousu, comme toujours) et comment s’organiser pour son voyage.

Mon parcours

Durée : 1 mois

Nombre de personnes : 1 (1 semaine à 2)

 

 

  • Lima : 7 jours

Bus Lima -Cajamarca (16h, de nuit)

  • Cajamarca : 3 jours

Bus Cajamarca – Lima (16h de nuit)

Avion Lima – Cusco (2h)

  • Cuzco : 1 jour
  • Trekking vers le Machu Picchu : 3 jours
  • Cusco : 1 jour (on aurait pu y rester plus longtemps)

Bus Cusco – La Paz (6h)

  • La Paz : 3 jours

Bus La Paz – Copacabana (4h)

  • Copacabana : 3 jours

Bus Copacabana – Puno (4h)

  • Puno (3 jours)

Bus Puno – Ica (16h de nuit, changement à Arequipa)

  • Ica : 3 jours

Bus Ica – Lima (4h)

  • Lima : 4 jours

 

Pourquoi le Pérou ?

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Pour le Machu Picchu, les lamas et un retour à l’époque des mayas. Oui, mais pas que.

Parce que je suis passionné par l’histoire de la colonisation des Indes par les espagnols (je peux vous recommander de lire ça, ça ou ça et plus particulièrement sur le Pérou, ça ou on peut en parler autour d’un Pisco Sour).

Parce qu’un samedi soir de débauche (comme tous les samedis soirs), lors d’une soirée Crazyvores au Bataclan, j’ai fait la rencontre d’un franco-péruvien super génial qui m’a invité à Lima.

Parce que grâce à ventes privées, j’ai trouvé un vol à 300€ A/R avec la très bonne compagnie hispanique Ibéria.

Il n’en fallait pas plus pour prendre mes cliques et mes claques et vivre la folle aventure péruvienne !

Comment préparer un road-trip au Pérou ?

Quand on se retrouve dans un petit village coupé du monde, face au lac Titicaca, en train d’agoniser de fièvres nocturnes, de fatigue et de manque d’appétit (dûs à la dengue et à une bactérie dans l’estomac), je peux vous dire qu’il est préférable d’être rassuré en ayant fait tous les vaccins du monde et en ayant assez de médicaments pour soigner tout un régiment, true story.

Plus sérieusement, il y a des bases à respecter pour tout voyage, et plus particulièrement quand on se rend dans des zones plus isolées, plus tropicales.

Quels vaccins ?

Tout dépend des régions que vous visiterez. On vous conseille la fièvre jaune, si vous allez dans certaines régions tropicales (dans l’Amazonie, par exemple). Sinon, il n’y a pas de vaccins spécifiques.

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N’oubliez pas : le vaccin, ça fait peur, mais on doit y passer !

Quels médicaments ?

Il faut des anti-moustiques. Je me suis fait bouffer les jambes durant mon treck pour le Machu-Picchu. Mais vous pouvez en acheter sur place.

Sinon, le classique : du Smecta pour le ventre, et du paracétamol en cas de douleurs et fièvres (mais vous pouvez en acheter sur place, moins cher et aussi efficace qu’en France).

Faut-il préparer un programme ?

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Tout dépend de la manière dont vous aimez voyager.

Perso, pour un premier voyage dans un pays, j’aime bien avoir un programme indicatif, que je suivrai plus ou moins sur place. Je loue les chambres d’hôtel sur Booking. C’est facilement et gratuitement annulable en cas d’imprévu.

J’ai aussi réservé quelques moyens de transports, pour les trajets que j’étais sur de faire.

Si je devais repartir pour un voyage au Pérou, je ne prendrais que mon billet d’avion et les 2 premières nuits à Lima, car je me sens en confiance dans ce pays.

En tout état de cause, je recommande au moins d’acheter un guide (je suis fan des Lonely Planet, très ludiques) et de s’informer sur les choses à voir et à faire avant de partir.

 Quels moyens de transport au Pérou ?

Non, le lama n’est pas un moyen de transport, même au Pérou.

En voyage, j’évite au maximum de louer une voiture. Les moyens de transport sont assez développés pour se déplacer sans voiture. La voiture est même déconseillée.

Il existe deux moyens de transports principaux :

  • l’avion : toutes les villes péruviennes comprennent un aéroport. Les trajets sont rapides, mais plus chers ;
  • le bus : les billets sont bon marchés, les bus confortables, mais les trajets beaucoup plus longs.

Ayant peu de moyens, j’ai opté pour le bus.

Je vous conseille de choisir la compagnie la plus connue au Pérou, la Cruz del Sur. Optez pour les places « VIP » (fauteuils type classe business et repas compris). Les bus sont ponctuels et les chauffeurs sont de bons conducteurs.

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Ne comptez pas sur la connexion WIFI à l’intérieur : la qualité est très mauvaise.

 

 

 

 

Lima la Grise

« La plus étrange et la plus triste cité qu’on puisse voir », car Lima a pris « le voile blanc: et rien n’égale en épouvante la blancheur de son affliction »

(Moby Dick, Herman Melville)

Bon ok, de prime à bord ça fait pas rêver.

 

Lima, simple escale avant le périple inca du Machu Picchu ?

 

miraflores-lima-800x472Miraflores14361339_10210864488196298_3044534794930121713_oLes bidonvilles à Lima

 

Lima, sa 4 voies qui longe la plage, ses grandes tours, ses bidonvilles et ses quartiers mal famés.

En réalité, Lima, c’est bien plus que ça, à condition de lui donner sa chance.

C’est ma ville coup de cœur, c’est une ville cool !

 

 La vie culturelle à Lima

 

On va pas se mentir : autant je peux vous suggérer des livres assez pointus que personne n’a jamais lu sur la colonisation des espagnols (voir l’article sur le Pérou), autant je ne suis pas très porté sur les musées. J’en fais souvent un, histoire de me donner bonne conscience. Pour vous conseiller, Lonely Planet fera mieux le boulot que moi.

A voir l’actualité Facebook de mon ami franco-péruvien à qui j’ai rendu visite, Lima est une ville active qui organise de nombreux évènements culturels (expos photos, cinés en plein air,…).

Bien sûr vous devez visiter le très beau centre historique ou il y a de nombreux musées.

 

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Lima, nouvelle capitale mondiale de la Gastronomie

 

tetu-franco-noriega-1Mon Chef cuisinier péruvien préféré, Franco Noriega.

 

Ceviche is hype. Les restaurant péruviens se développent à vitesse grand V à Paris, à l’image de la marque « Cevicheria » qui s’installe dans les beaux quartiers (personnellement, j’ai été assez déçu par ce resto).

Bien sur, Lima a son lot de restaurants à Ceviche. Je vous recommande le Punto Azul. Il y en a plusieurs en ville.

 

 

Mais pas que ! Le Pérou est une terre de colonisation et de migrations, ce qui fait la spécificité de sa gastronomie. On y retrouve donc une cuisine de fusion (excellent article à propos de la gastronomie péruvienne, ici).

 

La cuisine Nikkei, fusion de la cuisine japonaise et péruvienne.

Mon premier repas au Pérou ! Qu’est ce que je ne donnerais pas pour retrouver les saveurs des makis liméniens. Il sont différents des traditionnels makis qu’on trouve en France. Une merveille. C’était chez KO Kitchen et je vous le recommande !

 

Photos tirées de TripAdvisor

 

La chifa, cuisine sino-péruvienne

Souvent bon marché : c’est un peu le comme kébab du coin quoi. J’en ai fait un seul, dans une petite ville au sud du Pérou. J’étais en train de mourir de la dengue et d’une bactérie dans l’estomac et j’étais shooté à l’herbe pour évacuer mes craintes d’hypocondriaque. Autant vous dire que je ne peux pas rendre un avis objectif sur les chifas…

14361408_10210864488916316_6272169459084745180_o.jpgLe Chinatown liménien

 

Enfin, il est à noter qu’il y a une offre gastronomique très variée à Lima.

Le matin, je me plaisais à siroter un jus de fruits avec un sandwich, pour à peine 1€, au marché du Barrio Surquillo.

 

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Il y a également une offre élitiste. La très sérieuse revue britannique « Restaurant » a nommé pour la 2e année consécutive le restaurant « Central » 4e meilleur restaurant au monde ! Attention, il faut réserver sa table plusieurs mois à l’avance (je m’y suis malheureusement pris trop tard).

Avant de quitter la ville, allez prendre un cocktail et un dernier Maki, face au Pacifique, au Cala.

 

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Et pour clore la session gastronomique, une petite vidéo cuisine de notre cher Franco Noriega ! Regardez à partir de 00:38… ça secoue !

 

La vie gay à Lima

 

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Autant vous dire qu’à la base, je n’y suis pas allé pour la vie gay.

Je logeais dans un appartement avec vue sur le parc Kennedy, « le quartier gay de Lima » selon mon cher ami franco-péruvien. J’avoue que dans mon élan de condescendance occidentale, je ne le prenais pas vraiment au sérieux.

Et pourtant ! Quelle fût ma surprise !

Le premier soir, avant de rentrer à l’appartement, nous avons arpenté les rues du quartier. A l’entrée des clubs, des jeunes hommes tous plus apprêtés les uns que les autres, me lançaient des regards de biche en chaleur.

Le samedi soir, des soirées sont organisées. La Matadero (« l’abattoir » en espagnol) ou la Sodoma (ça ne s’invente pas). Musique pop et jolis garçons au programme !

 

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Il y a d’autres clubs faciles à trouver, en se promenant dans les rues avoisinant le parc Kennedy (la rue Los Pinos, etc).

On peut dire que Lima est une ville gay !

J’aime beaucoup les péruviens, et plus largement les latinos. Ils ont une manière très élégante de draguer.

A Paris, pour aborder un mec, tu lui roules une pelle. La bas, les garçons viennent te parler, te proposent un verre, une cigarette. Ils jouent beaucoup avec le regard et usent de leurs charmes (ô combien nombreux).

 

                     Les garçons de la Matadero : lequel est pour toi ?

 

Le Carnaval de Lima

Je suis arrivé par hasard au carnaval de Lima. Il est assez peu connu, aucun de mes amis n’en avaient connaissance.

Il a lieu dans le centre ville, notamment sur la place des armes (place principale du centre historique).

Dans une ambiance populaire et joyeuse,  ce carnaval n’est pas du tout touristique. J’étais l’un des rares étrangers à y assister.

Pas de chars, seulement des danseurs. Il est intéressant d’y assister durant 1 heure ou 2. Après ça, les défilés commencent à être répétitifs.

 

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Lima, ville dangereuse ?

 

Si ça ne tenait qu’à moi, je dirais « non, pas du tout ! C’est hyper tranquille ! ».

Bon, il faut relativiser. Il faut éviter certains quartiers, comme les bidonvilles, sur la montagne face à la ville. Et il faut être vigilant. Enfin, comme partout dans le monde, non ?

Je me suis promené dans un quartier très très populaire du centre-ville (derrière le quartier chinois). Par précaution, j’ai rangé mon téléphone portable mais j’ai gardé mon appareil photo autour du cou. J’étais observé, mais à aucun moment je ne me suis senti en danger.

 

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J’ai une petite anecdote à vous raconter.

Alors que je me promenais dans le centre historique de Lima, un homme vient me parler. Il me demande d’où je viens. Quand je lui dis que je suis français, il me répond qu’il a vécu dans une ville du sud de la France, il m’a parlé un peu français.

Il m’a donné une pièce de monnaie désuète, qui a une trentaine d’années puis, me demande à ce que je l’invite à boire un verre, dans un bar sympa qu’il connait.

J’avais le temps et j’étais curieux, alors j’accepte.

Il était assez étrange. Alors qu’on buvait, il allait saluer les autres clients du bar. Nous discutons de tout et de rien.

De sa femme. De ses enfants. De son travail. Il me pose des questions à propos des filles que je fréquente (lol) ou encore de mon éventuelle consommation de drogue (peut-être voulait-il m’en vendre ?)

A la fin du verre, il me salue, me donne un billet vieux billet désuète, comme « cadeau d’amitié ». Puis il me quitte. Sans rien me demander de plus que le verre que je lui ai offert.

Nous nous séparons et je continue ma ballade. Tout à coup, je sens ma tête qui tourne.  Dans mon élan psychotique, je pense que j’ai été drogué et que je vais être violé et tué. Que je vais mourir dans d’atroces souffrances dans un bidonville mal famé et que personne ne me retrouvera jamais. Je panique.

Finalement, je me rends compte que j’étais seulement bourré à cause de la grosse pinte que nous avons bu. Je suis alors rentré chez moi et j’ai dormi.

 

 

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Ou loger à Lima ?

 

Il ne faut absolument pas loger dans le centre historique : le soir, ça craint.

Prenez un petit hôtel ou un Airbnb dans Miraflores. Le plus proche du parc Kennedy est le mieux.

La vie locale est bon marché. Privilégiez les taxis pour vous déplacer. Mon ami péruvien m’a conseillé de prendre uniquement les taxis certifiés (conseil que je n’ai pas suivi, mais j’ai eu de la chance. Il arrive régulièrement que le taxi vous dépouille de vos affaires). Négociez les prix (un trajet Miraflores – centre ville, c’est pas plus de 30 sol – environ 8€).

 

Ou acheter ses souvenirs ?

 

Pas à Lima ! Pour les souvenirs typiques en tout cas. Les marchés de la ville (situés sur l’avenue Petit Thouars) vont se fournir dans les petites villes du pays, en se faisant une marge allant jusqu’à 400% !

Achetez vos souvenirs durant votre road trip.

My traveler’s life

« You have visited 18% of the world and you have traveled 290 237km »

Before being a writer (yes, writer of this blog), I was very active on TripAdvisor. I am in the team of the 1% most active members of the website!

I think it is very important to let a review, whatever you experienced : a cockroach in a cheap hotel in Bombay or an amazing BBQ grilled prawns on a private island in Dominican Republic!

From now, I traveled a lot

I am doing a contest with a friend about the one who will visit the most countries (she is blackmailing her husband to visit baltic countries in 2 days and doing a stop in Vienna, Bratislava and Budapest on the way back!).

I quit my job as a lawyer on 2018 and I traveled for 2 years in 2018/19. I visited 35 countries and I dont wanna stop !

14976753_10211352271590578_7942961766391822020_o.jpgSalzbourg, Austria, on 2016

My life as a traveler can be divided into three parts.

Childhood at campsite

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From my birth to my 20 years, the only trips I’ve done are at the campsite, every summer, in a small city not far from my home (La Baule). I didn’t really like it. I don’t like campsiting, except if I do it on an abandonned island of the Philipines (noticed to those interested!).

My early 20’s in holiday clubs

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When I turned 20 I met a guy who loved to travel. We were together for  four years. His job was about traveling: he worked in Club Med, the most famous holiday club company in France (and maybe in the world).

We traveled a lot  but I couldn’t discover the culture of the countries where we have been.

For example, my first trip outside Europe was in Cancun. Cancun in an holiday club is: flight-bus-club-bus-ChichenItza-bus-club-beach-bus-flight.

I didn’t even eat in a local restaurant.

In my opinion, this kind of club is good if you are old and rich and you don’t want to discover new cultures, new food and you juste want sun and take some pictures of some monuments arounf the world. Or if you go to a club in the mountains and enjoying skiing.

 

Singleness and my adventurer’s life

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When I left my ex and became single, I wanted to keep traveling but I didnt have money. I bought a backpack and I started traveling the world with what I had in the pocket. To be honnest, it’s the best way to travel! I have so many amazing souvenirs in mind (a roadtrip in Peru and in Brasil, 6 months in Asia,…). I met many people, lived so many great experiences and pushed my limits more than I ever have before!