Road-trip dans l’ouest américain

C’est parti pour une nouvelle folle aventure ! Direction l’Ouest américain, du 28 janvier au 13 février 2017.

A la base, cette destination ne me faisais pas rêver, et je dois avouer que je suis toujours assez réservé.

Alors, pourquoi ce choix ?

J’ai des amis qui vivent à Los Angeles qui m’ont invité.

Je pars avec un ami qui est un fan inconditionnel des States.

Lors de la journée du Black Friday, j’ai chopé un avion à 340 € aller / retour (+ un aller direct !) avec la compagnie low cost Norwegian.

Et enfin, j’ai un très lourd secret à révéler. Je vais réaliser un rêve à Las Vegas…

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Voilà voilà… Tout est dit. Même pas honte.

Moyens de transport

Pour les trajets internes, il y a trois possibilités :

  • Le bus : très bon marché mais très long. J’en ai réservé un pour le trajet LA / LV (7$50 le trajet, 5h pour s’y rendre), mais je ne vais finalement pas l’utiliser.
  • L’avion : assez bon marché et rapide. Par contre, on ne visite pas les lieux touristiques entre les villes.
  • La voiture : il est obligatoire de prendre une voiture pour visiter LA (la ville est immense et les transports en commun de médiocre qualité) et pour faire un road-trip.

Programme

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Comme je ne suis jamais allé aux US, je préfère m’organiser un minimum avant de partir.

Je vais principalement visiter Los Angeles, Las Vegas et San Francisco.

J’ai réservé tous mes hôtels sur Hotel.com et Booking.L’avantage avec ces sites, c’est qu’on peut facilement et gratuitement annuler en cas de pépin (ou de changement de plan).

 

Ce que je sais à 1 mois du départ, c’est qu’on atterrit à Los Angeles le samedi 28 janvier à 18h. On ne peut pas se coucher tôt un samedi soir : dès notre arrivée, on posera donc nos valises et on partira écumer les bars et les clubs de la ville !

On louera une voiture pour notre séjour à LA, et on fera un mini road-trip avant d’arriver à Las Vegas (Grand Canyon et Vallée de la Mort,…).

Je fêterai mon anniversaire à Las Vegas. Comme on est un peu cocottes, mes amis américains vont nous rejoindre et nous emmener dans les lieux gay de la capitale du pêché…

On ira voir le concert de vous-savez-qui le 4 février. Avec un peu de chance, je vous réserve une petite surprise…

Comme on n’aura pas beaucoup de temps, on prendra un vol pour le trajet LV/SF (27€ avec United Airlines)

A San Francisco, nous passerons nos journées entre visites culturelles et sorties gay : ne dit-on pas que c’est la capitale mondiale des gay ?

On prendra un vol SF/LA le 12 pour rentrer à Paris le 13 (65€ avec United Airlines).

Précautions médicales

Pas de vaccin particulier. Pour les médicaments, la routine : du paracétamol et des médicaments pour les problèmes gastriques.

Vous en saurez plus dans les articles à venir. Suivez l’aventure en direct sur notre page Facebook ! Comme si vous y  étiez !

Paris gay

Un resto ? Un afterwork ? Un club ?

Je vous dis tout !

Ou manger ?

 Il y a deux restos, tenus par le même patron : le Tata Burger et le 4pat.

Ambiance décalée, serveurs tous plus déments les uns que les autres : bienvenue dans les restos les plus gay de la capitale !

Au Tata Burger, vous y trouverez un large choix de burgers. De la levrette au DSK, tous les coups sont permis ! Le dimanche, c’est brunch à 17,50€.

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Au 4pat, venez retrouver l’accueil chaleureux de Guillaume et Stefano. Vous aurez le choix entre plusieurs plats de pâtes : vous avalerez une vierge du Marais ou du jus de Julien? Le dimanche, comme au Tata, c’est brunch à 17,50€, biberon compris !

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Soyons clairs : vous irez dans ces restaurants pour une ambiance qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.

Pour manger gay dans un cadre plus branché, il y a le Who’s. Il est situé dans la même rue que ses prédécesseurs.

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Que faire la semaine ?

Le lundi, c’est au 4pat, avec la soirée transformistes « à la guinguette de Guillaume ».

Le mardi, c’est à la Mardi, évidemment ! Bonne ambiance, des beaux mecs en costume et de la bière.

Woopiii, c’est mercredi ! Un afterwork bon enfant sur fond de musique pop. De beaux garçons et des pintes pas chères… on adore !

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Le mercredi, c’est la Mercredix, évidemmenx ! Dans un petit bar sympa du Xe qui donne dans une cour ou vous pourrez y boire vos pintes. Si vous êtes sages, il y a distribution générale de frites !
Ambiance conviviale, on aime la barbe et les poils.

 

Après ça, on se repose jusqu’au weekend. Si vous êtes en forme, allez dans le Marais : à l’Open café ou au Freedj.

Si vous voulez choper des touristes, direction le Raidd Bar, avec sa fameuse douche.

Plutôt matteur ? Allez prendre un verre à la terrasse des Marronniers. Ce bar est au centre de tout : vous verrez tous les mecs rouler leur petits (ou gros) culs sous votre regard lubrique.

Pour ceux qui aiment la barbe, les poils et les poignées d’amour, vous trouverez votre bonheur autour d’un verre au bar le Cox.

Si vous êtes plus hypster, les souffleurs sont faits pour vous. C’est un bar gay qui organise des soirées avec des DJ en vogue tous les vendredis et samedis soirs.

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Pour finir votre soirée en buvant un verre et en dansant, allez au Cud.

Quels clubs ?

Le vendredi soir, pour fêter le weekend, on va à la Lolita, au Maxims. Ça se passe une fois a deux fois par mois. Musique pop.

Jolis garçons au rendez-vous.

 

 

Le vendredi soir, il y a aussi le Tango aka la boite à frissons. Ambiance bal populaire ! Bien qu’il soit ouvert plusieurs soirs par semaine, j’y vais toujours le vendredi soir : c’est la seule soirée de ce type le vendredi, les beaux mecs s’y donnent donc rendez-vous. Bonne humeur et rires assurés !

Le samedi soir, c’est la fête à Paris. Vous n’avez que l’embarras du choix :

La Doctor Love

Une de mes deux soirées préférées à Paris. Ca se passe 2 fois par mois : jolie salle (Club Haussman), de la bonne pop music et des petits minets (et petit bonus perso, pas mal d’asiat).

L’entrée est à 20€ avec 1 conso.

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Les Crazyvores / Follivores

Mon autre soirée préférée. Dans la salle mythique du Bataclan, retrouvez une équipe exceptionnelle qui nous fait vibrer de bonheur 2 samedis par mois.

Au son de pop music des années 80 à nos jours et de classiques tels que le Madison ou les lacs du Conemara, vous pourrez aborder tous les styles de garçons, de tous les âges. Ambiance bon enfant.

20€ l’entrée avec conso.

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La BLT

Si vous êtes plutôt parisienne modasse qui aime tout ce qui brille, la BLT est pour vous. Au Maxim’s, une fois par mois.

Sur fond de musique électro, soyez mode, soyez outrageusement hautaine, soyez démente !

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La Flash cocotte

C’est la soirée hypster du samedi soir, à l’espace Pierre Cardin.

Musique électro et jolis garçons et filles. Les lesbiennes sont plus que bienvenues !

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Soirées électro / muscles

Paris a son lot de soirées clubbing / musique électro / torses musclés dévoilés :

Le Gibus : à coté de République, le vendredi et le samedi. C’est aussi l’un des principaux after de Paris le samedi soir (de 7h à 12h). Il y a une backroom.

Le Yoyo, situé sous le Palais de Tokyo. Bel endroit, très underground (la seule salle de ce type à Paris, à ma connaissance).

La matinée, une fois par mois au pavillon des Champs-Elysées.

Il y a également des soirées organisées dans différentes salles parisiennes : la Papa party, la WE party,…

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Le dimanche soir à Paris : déprime devant le téléfilm de TF1 avec son plat de nouilles chinoises ? On oublie !

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Pour fêter la fin du weekend, on commence la soirée au Rosa Bonheur. Dans une merveilleuse guinguette nichée au coeur du parc des buttes Chaumont, venez boire des bières au son de rythmes endiablés. L’été dans la cour extérieure, l’hiver collé-serré à l’intérieur ! Super ambiance assurée !

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Après le Rosa, si vous êtes motivés, rendez vous au Grand hôtel. C’est plutôt jeune. Ca touche surtout une clientèle qui ne travaille pas le lundi.

Une fois par mois, il y a la LIM. Grosso modo, c’est la Doctor Love du dimanche soir. Même musique, mêmes organisateurs, même minets mais une salle différente. Autant vous dire que je n’en loupe pas une !

N’oubliez pas : on n’a qu’une vie, alors kiffez la !

Paris, mon manège à moi

« Je t’aime, moi non plus ».

Ça résume assez bien ma relation avec Paris.

Petit provincial, j’y ai posé mes valises à 21 ans, pour suivre un mec. Paris, c’était un rêve.

Pendant mes 4 premières années en couple, j’ai profité de Paris en allant au théâtre, au musée, au restaurant. Et beaucoup de voyages. Une vie posée, intellectuelle, souvent mondaine.

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A 25 ans, jeune diplômé, célibatant et sans un sous (un loyer à payer seul, ça fait mal), je détestais Paris et ne pensais qu’à partir. Pendant 1 an, je n’ai plus voyagé. Je travaillais beaucoup et je sortais tous les soirs, pour oublier la médiocrité de mon existence et pour éviter de rester seul chez moi : soirées chez des amis, rencards et des week-ends en province.

Depuis un an, ma situation professionnelle s’est améliorée, et ma situation perso également. Ayant des amis et un mec très clubbeurs, je profite de la vie nocturne parisienne (restos, bars et clubs). Je découvre un nouveau Paris. Et je recommence à voyager.

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Aujourd’hui, j’aimerais bien quitter Paris car la vie est stressante et fatiguante.

Se pose la question de savoir ou je veux aller.

La banlieue ? Sûrement pas. C’est bien pour ceux qui ont / veulent des enfants et qui veulent rester à Paris (par choix ou par obligation professionnelle).

La province ? Pourquoi pas. Mais ça dépend ou. Je ne retournerai jamais dans ma région natale. J’aime ma famille, mais quand ils sont loin. Et les mentalités et le climat ne me correspondent pas. Et pourtant, je garde le rêve secret de pouvoir, un jour, reprendre la maison de mes grands-parents que j’aime tant. C’est là ou ils se sont installés il y a 53 ans pour y passer leur vie. C’est mon coin de paradis. Je ne sais pas si c’est un rêve réalisable.

Si je devais aller en province, j’aimerais aller dans le sud. Pour le soleil. Et parce que j’ai pas mal d’amis qui y vivent.

L’étranger ? Oui, assurément. J’ai soif de découvertes de nouvelles cultures, de nouvelles façons de vivre. D’apprendre de nouvelles langues aussi. Aujourd’hui, si je devais choisir un pays, ce serait l’Espagne. Je m’y sens bien. Mais je reste ouvert à tout : récemment, j’ai postulé pour un job à Bucarest ! J’avoue que sur le coup, ça ne m’a pas fait rêver, mais je suis dans une démarche de découverte et d’ouverture. Alors, pourquoi pas la Roumanie ! Finalement, mon profil n’a pas été sélectionné.

 

D’un autre coté, je ne sais pas si j’ai vraiment envie de quitter Paris. Quand je pars trop longtemps, je suis content de revenir chez moi. Quand je pense à partir, j’ai peur de m’ennuyer ailleurs, loin des miens, de mon quotidien que je commence à apprivoiser et à aimer.

 

Pour l’instant, je me sens jeune et libre. Je n’ai pour seule propriété qu’une valise de vêtements. Si demain on me demande de lâcher mon job et mon appart pour aller bosser à l’autre bout du monde, je prends ma valoche et je me casse. Ce ne serait pas prendre un gros risque. Si ça ne me plait pas, je n’aurai qu’à revenir à Paris.

Je me donne jusqu’en 2018 pour partir. Après ça, je me résignerai à rester ici et à devenir un grand garçon responsable en devenant propriétaire de mon 30m² dans le 19e.

 

Et vous ? Paris ? On l’aime ou on le quitte ?

 

 

Ou manger à Paris ?

J’ai une préférence pour les restaurants cosys et calmes. Un plus pour le coté rétro.Je n’aime pas trop les lieux branchés et bruyants.

Je suis exigeant sur la qualité du service, surtout lorsqu’on atteint une gamme de prix ou l’on peut s’attendre à un standard (à partir de 50€ par personne, le service doit être bon).

Par exemple, je suis récemment allé au Vraymonde, le resto du Bouddha Bar Hôtel. Le service était tellement catastrophique (serveurs prétentieux, attente interminable avant de nous placer à table, bouteille posée dans un sceau à l’opposé de la table et personne pour nous servir : je devais me lever pour nous remplir les verres) que je n’y retournerai pas, même si la nourriture était correcte.

Mais bon, je préfère vous parler de mes bonnes expériences plutôt que des mauvaises :

Pinot Grigio

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J’aurais aimé garder cette adresse secrète mais je me dois de la partager avec vous.

Mon italien du moment. Des couleurs, des saveurs, du bonheur : tout ce qu’on aime !

Bonne ambiance, cadre sympa. La patronne italienne/bretonne et le serveur italien sont adorables.

Mention spéciale pour le Spritz ! Pour la nourriture, je ne saurais même pas quoi vous recommander : tout est bon !

Bon plan : commandez via La Fourchette, il y a souvent 50% de remise pour toute commande d’entrée + plat ou plat + dessert.

Schwartz’s Deli

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Si vous voulez manger un bon burger, c’est par ici que ça se passe. Les prix sont corrects (entre 15 et 17,50 le Burger).

Point négatif : resto trop bruyant. On peut prendre à emporter (sur place ou via Deliveroo), ce que je recommande.

Crom’Excquis

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Dans la famille Meneau, je demande le fils. Très bon restaurant gastronomique. Les plats sont raffinés et l’ambiance très cosy / rétro.

N’hésitez pas à demander un accord mets/vins à la sommelière. Elle est de très bon conseil et les prix sont tout doux pour un resto de ce standing (40€ pour deux).

Bon plan : n’hésitez pas à aller faire un tour sur Groupon, ils offrent régulièrement des bons prix (j’ai trouvé un menu pour 2 personnes à 60€)

Le Graindorge

Spécialités flamandes dans une ambiance élégante de bistro Art déco.

On y découvre des plats méconnus, à l’image du Waterzoi.Tout y est vraiment délicieux.

Grand choix de vins et de bières.

La patronne vient nous saluer à la fin du repas.

Noix de Saint-Jacques (à gauche) et Waterzoï (à droite)

Bon plan : en semaine commandez via La Fourchette, il y a souvent 20% de remise pour toute commande d’entrée + plat ou plat + dessert

Le Sarment de Montmartre

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A l’époque ou je vivais à Jules Joffrin, j’allais souvent dans ce petit bistro. Le patron est cool, la nourriture de bonne qualité, on y propose du bon vin et les prix sont abordables.

Je n’y suis pas retourné depuis, mais je suis sur qu’il est resté le même !

Le Pont de Yunnan

 Je connais pas mal de chinois à Paris. Je suis même dans un resto qui propose du pénis de bœuf. J’ai pas essayé, c’était trop gros pour moi.

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Ce resto est un peu cher comparé aux chinois habituels. Mais les saveurs sont au rendez-vous.

Comme beaucoup de chinois, c’est très bruyant.

 La petite cuisine

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A la p’tite cuisine, on n’est jamais déçus ! Les prix sont corrects, les patrons très sympas.

Nourriture française avec les plats du jour qui varient quotidiennement.Malheureusement, pour les meilleurs plats, il faut souvent ajouter 8€ au menu de base (29€ entrée/plat/dessert)

Pour le dessert, sautez sur la brioche perdue !

Astuce : demandez la pièce à l’entrée. Evitez la salle du fond, trop bruyante.

Mali Cuisine Thai

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Si vous aimez les pad thaï, c’est ici que ça se passe ! Mais pour tous les autres plats thaïlandais également.

Très bon rapport qualité prix. Quand je vivais dans le 13e, c’était mon thaïlandais régulier.

Et les Japonais dans tout ça ?

Je ne vais quasiment jamais dans les resto japonais, même si j’en mange toutes les semaines.

Le dimanche soir, c’est japonais via l’appli « Allô Resto ». A côté de chez moi, il y a le restaurant Sakata. Deux menus pour 22€. Le bon plan c’est  qu’avec Allô Resto, on peut payer avec nos titres restaurants et qu’après 3 commandes  dans le mois sur l’appli, on bénéficie d’une remise de 5€ sur la prochaine commande. Le dernier Jap du mois me revient donc à 17€ !

Avez-vous déjà essayé mes bonnes adresses ? Que recommandez-vous ?

 

 

Road-trip au Pérou

J’ai fait un road-trip au Pérou du 29 janvier au 24 février 2016. Je vous raconte ici quel a été mon parcours (un peu décousu, comme toujours) et comment s’organiser pour son voyage.

Mon parcours

Durée : 1 mois

Nombre de personnes : 1 (1 semaine à 2)

 

 

  • Lima : 7 jours

Bus Lima -Cajamarca (16h, de nuit)

  • Cajamarca : 3 jours

Bus Cajamarca – Lima (16h de nuit)

Avion Lima – Cusco (2h)

  • Cuzco : 1 jour
  • Trekking vers le Machu Picchu : 3 jours
  • Cusco : 1 jour (on aurait pu y rester plus longtemps)

Bus Cusco – La Paz (6h)

  • La Paz : 3 jours

Bus La Paz – Copacabana (4h)

  • Copacabana : 3 jours

Bus Copacabana – Puno (4h)

  • Puno (3 jours)

Bus Puno – Ica (16h de nuit, changement à Arequipa)

  • Ica : 3 jours

Bus Ica – Lima (4h)

  • Lima : 4 jours

 

Pourquoi le Pérou ?

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Pour le Machu Picchu, les lamas et un retour à l’époque des mayas. Oui, mais pas que.

Parce que je suis passionné par l’histoire de la colonisation des Indes par les espagnols (je peux vous recommander de lire ça, ça ou ça et plus particulièrement sur le Pérou, ça ou on peut en parler autour d’un Pisco Sour).

Parce qu’un samedi soir de débauche (comme tous les samedis soirs), lors d’une soirée Crazyvores au Bataclan, j’ai fait la rencontre d’un franco-péruvien super génial qui m’a invité à Lima.

Parce que grâce à ventes privées, j’ai trouvé un vol à 300€ A/R avec la très bonne compagnie hispanique Ibéria.

Il n’en fallait pas plus pour prendre mes cliques et mes claques et vivre la folle aventure péruvienne !

Comment préparer un road-trip au Pérou ?

Quand on se retrouve dans un petit village coupé du monde, face au lac Titicaca, en train d’agoniser de fièvres nocturnes, de fatigue et de manque d’appétit (dûs à la dengue et à une bactérie dans l’estomac), je peux vous dire qu’il est préférable d’être rassuré en ayant fait tous les vaccins du monde et en ayant assez de médicaments pour soigner tout un régiment, true story.

Plus sérieusement, il y a des bases à respecter pour tout voyage, et plus particulièrement quand on se rend dans des zones plus isolées, plus tropicales.

Quels vaccins ?

Tout dépend des régions que vous visiterez. On vous conseille la fièvre jaune, si vous allez dans certaines régions tropicales (dans l’Amazonie, par exemple). Sinon, il n’y a pas de vaccins spécifiques.

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N’oubliez pas : le vaccin, ça fait peur, mais on doit y passer !

Quels médicaments ?

Il faut des anti-moustiques. Je me suis fait bouffer les jambes durant mon treck pour le Machu-Picchu. Mais vous pouvez en acheter sur place.

Sinon, le classique : du Smecta pour le ventre, et du paracétamol en cas de douleurs et fièvres (mais vous pouvez en acheter sur place, moins cher et aussi efficace qu’en France).

Faut-il préparer un programme ?

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Tout dépend de la manière dont vous aimez voyager.

Perso, pour un premier voyage dans un pays, j’aime bien avoir un programme indicatif, que je suivrai plus ou moins sur place. Je loue les chambres d’hôtel sur Booking. C’est facilement et gratuitement annulable en cas d’imprévu.

J’ai aussi réservé quelques moyens de transports, pour les trajets que j’étais sur de faire.

Si je devais repartir pour un voyage au Pérou, je ne prendrais que mon billet d’avion et les 2 premières nuits à Lima, car je me sens en confiance dans ce pays.

En tout état de cause, je recommande au moins d’acheter un guide (je suis fan des Lonely Planet, très ludiques) et de s’informer sur les choses à voir et à faire avant de partir.

 Quels moyens de transport au Pérou ?

Non, le lama n’est pas un moyen de transport, même au Pérou.

En voyage, j’évite au maximum de louer une voiture. Les moyens de transport sont assez développés pour se déplacer sans voiture. La voiture est même déconseillée.

Il existe deux moyens de transports principaux :

  • l’avion : toutes les villes péruviennes comprennent un aéroport. Les trajets sont rapides, mais plus chers ;
  • le bus : les billets sont bon marchés, les bus confortables, mais les trajets beaucoup plus longs.

Ayant peu de moyens, j’ai opté pour le bus.

Je vous conseille de choisir la compagnie la plus connue au Pérou, la Cruz del Sur. Optez pour les places « VIP » (fauteuils type classe business et repas compris). Les bus sont ponctuels et les chauffeurs sont de bons conducteurs.

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Ne comptez pas sur la connexion WIFI à l’intérieur : la qualité est très mauvaise.

 

 

 

 

Lima la Grise

« La plus étrange et la plus triste cité qu’on puisse voir », car Lima a pris « le voile blanc: et rien n’égale en épouvante la blancheur de son affliction »

(Moby Dick, Herman Melville)

Bon ok, de prime à bord ça fait pas rêver.

 

Lima, simple escale avant le périple inca du Machu Picchu ?

 

miraflores-lima-800x472Miraflores14361339_10210864488196298_3044534794930121713_oLes bidonvilles à Lima

 

Lima, sa 4 voies qui longe la plage, ses grandes tours, ses bidonvilles et ses quartiers mal famés.

En réalité, Lima, c’est bien plus que ça, à condition de lui donner sa chance.

C’est ma ville coup de cœur, c’est une ville cool !

 

 La vie culturelle à Lima

 

On va pas se mentir : autant je peux vous suggérer des livres assez pointus que personne n’a jamais lu sur la colonisation des espagnols (voir l’article sur le Pérou), autant je ne suis pas très porté sur les musées. J’en fais souvent un, histoire de me donner bonne conscience. Pour vous conseiller, Lonely Planet fera mieux le boulot que moi.

A voir l’actualité Facebook de mon ami franco-péruvien à qui j’ai rendu visite, Lima est une ville active qui organise de nombreux évènements culturels (expos photos, cinés en plein air,…).

Bien sûr vous devez visiter le très beau centre historique ou il y a de nombreux musées.

 

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Lima, nouvelle capitale mondiale de la Gastronomie

 

tetu-franco-noriega-1Mon Chef cuisinier péruvien préféré, Franco Noriega.

 

Ceviche is hype. Les restaurant péruviens se développent à vitesse grand V à Paris, à l’image de la marque « Cevicheria » qui s’installe dans les beaux quartiers (personnellement, j’ai été assez déçu par ce resto).

Bien sur, Lima a son lot de restaurants à Ceviche. Je vous recommande le Punto Azul. Il y en a plusieurs en ville.

 

 

Mais pas que ! Le Pérou est une terre de colonisation et de migrations, ce qui fait la spécificité de sa gastronomie. On y retrouve donc une cuisine de fusion (excellent article à propos de la gastronomie péruvienne, ici).

 

La cuisine Nikkei, fusion de la cuisine japonaise et péruvienne.

Mon premier repas au Pérou ! Qu’est ce que je ne donnerais pas pour retrouver les saveurs des makis liméniens. Il sont différents des traditionnels makis qu’on trouve en France. Une merveille. C’était chez KO Kitchen et je vous le recommande !

 

Photos tirées de TripAdvisor

 

La chifa, cuisine sino-péruvienne

Souvent bon marché : c’est un peu le comme kébab du coin quoi. J’en ai fait un seul, dans une petite ville au sud du Pérou. J’étais en train de mourir de la dengue et d’une bactérie dans l’estomac et j’étais shooté à l’herbe pour évacuer mes craintes d’hypocondriaque. Autant vous dire que je ne peux pas rendre un avis objectif sur les chifas…

14361408_10210864488916316_6272169459084745180_o.jpgLe Chinatown liménien

 

Enfin, il est à noter qu’il y a une offre gastronomique très variée à Lima.

Le matin, je me plaisais à siroter un jus de fruits avec un sandwich, pour à peine 1€, au marché du Barrio Surquillo.

 

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Il y a également une offre élitiste. La très sérieuse revue britannique « Restaurant » a nommé pour la 2e année consécutive le restaurant « Central » 4e meilleur restaurant au monde ! Attention, il faut réserver sa table plusieurs mois à l’avance (je m’y suis malheureusement pris trop tard).

Avant de quitter la ville, allez prendre un cocktail et un dernier Maki, face au Pacifique, au Cala.

 

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Et pour clore la session gastronomique, une petite vidéo cuisine de notre cher Franco Noriega ! Regardez à partir de 00:38… ça secoue !

 

La vie gay à Lima

 

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Autant vous dire qu’à la base, je n’y suis pas allé pour la vie gay.

Je logeais dans un appartement avec vue sur le parc Kennedy, « le quartier gay de Lima » selon mon cher ami franco-péruvien. J’avoue que dans mon élan de condescendance occidentale, je ne le prenais pas vraiment au sérieux.

Et pourtant ! Quelle fût ma surprise !

Le premier soir, avant de rentrer à l’appartement, nous avons arpenté les rues du quartier. A l’entrée des clubs, des jeunes hommes tous plus apprêtés les uns que les autres, me lançaient des regards de biche en chaleur.

Le samedi soir, des soirées sont organisées. La Matadero (« l’abattoir » en espagnol) ou la Sodoma (ça ne s’invente pas). Musique pop et jolis garçons au programme !

 

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Il y a d’autres clubs faciles à trouver, en se promenant dans les rues avoisinant le parc Kennedy (la rue Los Pinos, etc).

On peut dire que Lima est une ville gay !

J’aime beaucoup les péruviens, et plus largement les latinos. Ils ont une manière très élégante de draguer.

A Paris, pour aborder un mec, tu lui roules une pelle. La bas, les garçons viennent te parler, te proposent un verre, une cigarette. Ils jouent beaucoup avec le regard et usent de leurs charmes (ô combien nombreux).

 

                     Les garçons de la Matadero : lequel est pour toi ?

 

Le Carnaval de Lima

Je suis arrivé par hasard au carnaval de Lima. Il est assez peu connu, aucun de mes amis n’en avaient connaissance.

Il a lieu dans le centre ville, notamment sur la place des armes (place principale du centre historique).

Dans une ambiance populaire et joyeuse,  ce carnaval n’est pas du tout touristique. J’étais l’un des rares étrangers à y assister.

Pas de chars, seulement des danseurs. Il est intéressant d’y assister durant 1 heure ou 2. Après ça, les défilés commencent à être répétitifs.

 

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Lima, ville dangereuse ?

 

Si ça ne tenait qu’à moi, je dirais « non, pas du tout ! C’est hyper tranquille ! ».

Bon, il faut relativiser. Il faut éviter certains quartiers, comme les bidonvilles, sur la montagne face à la ville. Et il faut être vigilant. Enfin, comme partout dans le monde, non ?

Je me suis promené dans un quartier très très populaire du centre-ville (derrière le quartier chinois). Par précaution, j’ai rangé mon téléphone portable mais j’ai gardé mon appareil photo autour du cou. J’étais observé, mais à aucun moment je ne me suis senti en danger.

 

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J’ai une petite anecdote à vous raconter.

Alors que je me promenais dans le centre historique de Lima, un homme vient me parler. Il me demande d’où je viens. Quand je lui dis que je suis français, il me répond qu’il a vécu dans une ville du sud de la France, il m’a parlé un peu français.

Il m’a donné une pièce de monnaie désuète, qui a une trentaine d’années puis, me demande à ce que je l’invite à boire un verre, dans un bar sympa qu’il connait.

J’avais le temps et j’étais curieux, alors j’accepte.

Il était assez étrange. Alors qu’on buvait, il allait saluer les autres clients du bar. Nous discutons de tout et de rien.

De sa femme. De ses enfants. De son travail. Il me pose des questions à propos des filles que je fréquente (lol) ou encore de mon éventuelle consommation de drogue (peut-être voulait-il m’en vendre ?)

A la fin du verre, il me salue, me donne un billet vieux billet désuète, comme « cadeau d’amitié ». Puis il me quitte. Sans rien me demander de plus que le verre que je lui ai offert.

Nous nous séparons et je continue ma ballade. Tout à coup, je sens ma tête qui tourne.  Dans mon élan psychotique, je pense que j’ai été drogué et que je vais être violé et tué. Que je vais mourir dans d’atroces souffrances dans un bidonville mal famé et que personne ne me retrouvera jamais. Je panique.

Finalement, je me rends compte que j’étais seulement bourré à cause de la grosse pinte que nous avons bu. Je suis alors rentré chez moi et j’ai dormi.

 

 

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Ou loger à Lima ?

 

Il ne faut absolument pas loger dans le centre historique : le soir, ça craint.

Prenez un petit hôtel ou un Airbnb dans Miraflores. Le plus proche du parc Kennedy est le mieux.

La vie locale est bon marché. Privilégiez les taxis pour vous déplacer. Mon ami péruvien m’a conseillé de prendre uniquement les taxis certifiés (conseil que je n’ai pas suivi, mais j’ai eu de la chance. Il arrive régulièrement que le taxi vous dépouille de vos affaires). Négociez les prix (un trajet Miraflores – centre ville, c’est pas plus de 30 sol – environ 8€).

 

Ou acheter ses souvenirs ?

 

Pas à Lima ! Pour les souvenirs typiques en tout cas. Les marchés de la ville (situés sur l’avenue Petit Thouars) vont se fournir dans les petites villes du pays, en se faisant une marge allant jusqu’à 400% !

Achetez vos souvenirs durant votre road trip.

Ma vie de voyageur

« Vous avez visité 13% du monde et avez parcouru 79 689km »

 Avant d’être écrivain (oui,oui, écrivain de blog), j’ai un passé très prolifique à laisser des notes sur TripAdvisor. Je fais parti des 1% des auteurs les plus actifs sur le site !

Je pense que c’est super important de laisser une note, quel que soit le souvenir que nous a laissé l’expérience : que vous vous souveniez de la vue d’un cafard dans la chambre d’un boui-boui de Bombay ou de l’incroyable saveur des gambas grillées au barbecue dégusté sur une plage à la République Dominicaine !

 

Jusqu’à présent, j’ai eu la chance de beaucoup voyager.

Je fais un concours avec une amie, sur celui qui aura visité le plus de pays (elle est en train d’harceler son mari pour faire le tour des pays baltiques en 2 jours puis rentrer à Paris en train en faisant un détour par Bratislava, Vienne et Budapest).

Je ne suis pas peu fier de vous annoncer que j’ai visité mon 20ème pays le mois dernier (l’Autriche, dans la ville de naissance de Mozart, j’ai nommé la belle Salzburg).

 

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Ma vie de voyageur se compose en trois temps.

L’enfance au camping

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De ma naissance à mes 20 ans, mes seuls voyages étaient au camping de La Baule, tous les étés. Je n’en garde pas particulièrement un bon souvenir. Je ne suis pas très camping. Sauf si on me propose d’en faire sur une plage abandonnée des Philippines, au milieu de nulle part (avis aux intéressés).

 

Les jeunes années en club-vacances

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A 20 ans, j’ai rencontré un mec, passionné de voyages. Six mois après notre rencontre, il a été embauché dans une grand groupe touristique français, qui propose des voyages en club et des croisières (ambiance camping, mais de luxe, à plusieurs milliers d’euros la semaine par personne).

J’ai visité de nombreux pays, mais sans vraiment m’imprégner de leur culture.

Cancun en club, c’est : avion-bus-club-bus-Chichen Itza-bus-club-plage-bus-avion.

Mais ça a aussi des avantages, j’en parlerai dans un futur article.

 

Le célibat et la vie de baroudeur

P0D2344972G.jpg                 Moi faisant du stop dans les Andes

Célibatant et sans un rond, j’ai dû réinventer ma manière de voyager. J’ai pris mon sac à dos, j’ai cherché les bonnes affaires et je suis parti. De loin la plus belle, la plus enrichissante et la plus économique manière de voyager ! Mon plus beau voyage jusqu’à présent a été mon road-trip au Pérou.

Pour 2017, je poursuivrai la folle aventure à deux. Mais toujours en mode baroudeurs sexy

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