Bangkok

« Non mais reste pas plus de deux jours a Bangkok. C’est juste bien pour se remettre du jet lag et profiter des hotels cinq etoiles pas chers »

Bangkok, mégalopole de huit millions d’habitants, capitale de la Thaïlande.

La première impression, en arrivant , c’est qu’on atterrit dans un autre monde!

Ayant l’habitude de voyager en Amérique du Sud, j’y ai des repères linguistiques et il est aisé d’échanger avec les locaux.

Ma première anecdote en arrivant à Bangkok : quand je sors de l’aéroport, je monte dans un taxi, je lui montre l’adresse de l’hôtel en thaï que j’avais dans mon mail de réservation.

Il ne parle pas un mot d’anglais…

Il me dépose à la mauvaise adresse, je ne trouve pas l’hôtel. J’ai cherché pendant 30mins avant d’aller manger une frite au Macdonald pour avoir accès au wifi et demander de l’aide à l’hôtel !

C’est un nouveau continent, un nouveau pays, une nouvelle langue. Je ne comprends même pas l’alphabet !

Ou loger a Bangkok ?

J’ai loué un petit appart hotel très sympa, via BOOKING.

Good Start Hotel : 21 euros la nuit. L’appartement est composé d’un salon, d’une chambre et d’une sdb.

Situé à National Stadium. Jai beaucoup aimé ce quartier car il n’est pas du tout touristique. Beaucoup de bons restos bon marché aux alentours.

Pour ceux qui veulent loger dans le centre touristique (et qui adorent les hordes de chinois), cherchez aux alentours du Palais Royal.

Pour ceux qui veulent loger dans le quartier gay (qui est aussi un quartier fréquenté par les thaï aisés et les expats), cherchez à côté de la station de métro SI LOM.

 

Comment se deplacer a Bangkok ?

Il y a les Tuk Tuk. A éviter, ils arnaquent les touristes, évidemment.

Bon Plan : faites un tour de Tuk Tuk pour 40 bahts. Il vous emmène dans les principales attractions touristiques de la ville, le tour dure environ 1h.

Taxi : c’est un bon moyen de se déplacer sans se faire voler. demandez bien au chauffeur d’allumer son compteur. Pas de UBER en Thaïlande !

Moto taxi : le moyen le plus rapide pour se déplacer dans une ville au trafic dense. Veillez à négocier les tarifs. Mais ca se révèle onéreux pour les longs trajets.

Bateau : c’est un moyen rapide de se déplacer jusqu’au centre historique. Attention! Ne prenez pas le ticket pour les touristes à 200 bahts, mais celui des locaux, aux environs de 40 bahts.

Métro : notez qu’il y a deux différents types de métro à Bangkok. Le métro classique, en souterrain. Et le BTS, le métro aérien. Ils sont bon marché mais ne desservent pas toute la ville.

Comment se rendre de l’aéroport a la ville ?

Taxi : 600 Bahts

Appli GRAB : téléchargez la avant votre départ! Elle est essentielle. Le trajet aéroport / National Stadium m’a couté 350 bahts.

Bus : 60 bahts.

Métro: il y a une station à l’aéroport. Selon votre destination finale, vous ferez un changement à ASOK (notamment si vous logez à Si Lom) ou à une autre station.

Notez que les thaï se déplacent souvent en utilisant taxi et métro (par exemple, ils prendront une moto taxi pour se rendre au métro puis un autre pour se rendre d’un métro à un autre où pour aller à la destination finale. Car utiliser un taxi moto pour une longue distance se révèle assez onéreux et les voitures sont souvent lentes à cause du trafic très dense.

Le Bangkok Gay

La Thailande est définitivement un pays LGBTQ friendly. Il n’est pas rare de se faire aborder dans la rue dans le quartier gay.

Vous verrez beaucoup de Ladyboys : elles sont totalement intégrées a la société et exercent tout type de travail.

Ici, tu peux assumer ton identité de genre librement, sans te sentir persécuté. Garçon féminin, ladyboy, homme viril, lesbienne… just love who you are !

Il n’est pas rare de se faire aborder dans la rue. Le samedi soir, je me suis fait aborder par un beau mexicain. Je croyais que c’était un dealer et je l’ai royalement snobé, comme une bonne parisienne ! Je l’ai revu le lendemain par hasard dans la rue et il est revenu me parler… il me propose un verre mais je m’en allais faire un date… RE RATEAU ! Le pauvre, il était vraiment pas mal, pourtant !

Ou sortir ?

Pour une soiree totalement gay à Bangkok, commencez par aller boire un verre au Stranger bar. Il y a de très bons shows d’anciennes participantes de la version Thai de l’émission Drag Race.

Ensuite, allez dans au principal club gay, DJ STATION. Je vous conseille d’arriver un peu avant 23h, pour assister au show, plutôt drôle et loufoque. La boite ferme à 2h.

Si vous n’êtes toujours pas fatigué quand DJ STATION ferme ses portes, allez faire un tour au GOD.

Il y a également une grosse soirée gay, qui a lieu environ un samedi tous les mois, la Trasher Party. Guettez voir s’il y en a une durant votre weekend à Bangkok.

Ce qui a retenu mon attention c’est que les thaï sont très tactiles. Je n’ai pas arrêté de me faire tripoter de partout durant toute la soirée !

Il y avait aussi un garçon musclé qui dansait sur la scène. Tout le monde le touchait pendant qu’il exhibait son corps. C’était assez ridicule et surtout très drôle !

Cote sex, il y a des saunas très sympas et très animes du cote de Si Lom. Je n’y suis pas allé mais j’ai eu que des bons retours. Et pas forcement besoin de payer les garçons pour se faire plaisir.

Ou manger a Bangkok ?

A Bangkok plus que nulle part ailleurs, il faut manger dans les restos de rue! Je tombe assez facilement malade et j’avais peur de tenter l’expérience. Après que amis m’aient convaincu, je n’ai pas été déçu de l’expérience.

En Thailande, on mange très bien pour pas cher du tout.

Mon premier repas était dans un resto de rue, a côté du Lotus, en bas de la station National Stadium.

Beaucoup de bons restos bon marché dans le quartier de National Stadium, notamment sur la rue Banthat Thong Road.

J’ai également vécu dans le quartier de Si Lom, dans le « quartier français ». Les restos sont un peu plus chers, mais il y a de très bonnes adresses.

 

Rester connecté

Courrez acheter une carte SIM dès votre arrivée à Bangkok. Ça coute 400 bahts, et vous aurez accès à un réseau 4G de qualité partout en Thaïlande. J’ai opté pour le principal opérateur, TRUE MOVE.

Vous pouvez acheter votre SIM a l’aéroport. Ce sera un peu plus cher.

 

 

Que visiter ?

Inutile de faire la liste de tous les sites et temples à visiter… assez de blogs de bonne qualité le font déjà.

Parmi ma selection que vous ne trouverez peut-être pas ailleurs :

  • Allez sur le marché flottant de Taling Chan. Ouvert seulement le weekend de 9h a 16h, il nest pas trop touristique. Allez y en taxi [la course m’a coûté 115 bahts l’aller simple]
  • Marchez le long des canaux. Vous y verrez les habitations assez pauvres. C’est très calme et joli.
  • The Camp ou le marche de nuit de Chatuchak Park. Ambiance champêtre avec des groupes de musique country thai (oui oui), des petits restos [assez chers] et des bières! On adore!

  • Asiatique The Riverfront Place, pour admirer les couchers du soleil.

 

  • Promenade dans les Mall. Ca n’a aucun intérêt pour moi, sauf un un mall au MBK center qui vend des produits électroniques vraiment pas cher !

 

  • Aller faire un tour au Lumpini Park un weekend et voir les familles se promener, faire du sport ou faire du pédalo.

 

Bangkok – Ville dortoir ? 

Ceux qui ne restent qu’une nuit a Bangkok, avant d’aller rejoindre les iles ou Chiang Mai [le parcours classique], ne retiendront de Bangkok que la chaleur étouffante, la circulation dense, quelques temples et la piscine en rooftop de l’hotel.

A mon avis, Bangkok est un petit bijou qui garde quelques secrets, a qui sait s’y arrêter. En visitant le parcours classique + mes petits conseils, Bangkok vaut bien de s’y arrêter 4 jours.

Pensez aussi a faire des cours d’initiation au Yoga et a la meditation. Ca ne manque pas ici !

Pensez a allumer votre Grindr : les mecs sont très friendly et il est facile de prendre contact avec des locaux pour aller boire un verre, visiter la ville et plus si affinités… 🙂

Il y a aussi toute une population d’expat. Des américains, des australiens mais aussi des européens.

C’est une ville en pleine ebullition, alors soyez curieux et ouverts !

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Road-trip en Andalousie

Le soleil, la farniente, la charcuterie, la sangria et les beaux mecs tatoués….

 

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L’Espagne, c’est mon pays d’adoption. Si quelqu’un à un travail à me proposer en Espagne, je signe tout de suite.

Je vais tous les ans en Andalousie. Je vais vous parler de mon séjour de juin 2016.

Pour le coup, je ne vais pas vous rédiger d’article sur mon organisation avant de partir… car il n’y en a pas eu ! Suite à une rupture conventionnelle avec mon ancien employeur, ça été des vacances de dernière minute. Avec son lot de péripéties.

Nous avons logé chez un ami à Puerto Banus, à coté de Marbella, le « Monaco espagnol ». C’est très bling-bling : grosses voitures, grands ensembles,…

Pour le coté authentique, il faudra repasser.

 

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Quels moyens de transport ?

 

Pour visiter la région, il est préférable de louer une voiture.

Nous avons pris un blablacar pour aller à Grenade. L’avantage c’est que ça coute moins cher, et c’est moins de responsabilités.L’inconvénient c’est qu’il est difficile de trouver des trajets aller/retour correspondant à nos attentes et qu’on dépend des aléas du conducteur (changement des horaires, annulation,…).

Nous avons donc opté pour une location de voiture pour notre road-trip espagnol.

Soyez très vigilant lorsque vous louez un véhicule.

En allant sur les sites comparateurs de prix, vous pouvez louer une voiture à des prix défiants toute concurrence (environ 20€ la journée). Cependant, à ce prix, vous n’avez pas d’assurance incluse. C’est-à-dire qu’en cas d’accident, vous aurez à payer une (chère) franchise.

Par ailleurs, il faudra veiller à :

  • celui qui fait la réservation doit être le conducteur
  • cette même personne doit être en possession d’une carte bancaire ayant un plafond suffisant pour accepter une garantie de plusieurs centaines d’euros.

Sinon, la location est perdue.

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Quel parcours ?

 

Notre parcours n’a pas été très raisonné. Par ailleurs, nous n’avons pas pu visiter la charmante ville de Cordoue.

 

Puerto Banus

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Station balnéaire. Vous n’aurez rien à visiter aux alentours. Les restaurants sont très touristiques.

On aime s’arrêter dans les bars de la ville, le soir, observer les poupées russes et d’autres origines, avec leur talons super hauts et leur jupes super courtes, se dandiner avant d’aller en boîte.

Nous nous sommes nourris pendant 3 semaines de saucisson, vin rouge et sangria. Pour la nourriture de base (petit-déjeuner, pâtes,…), je vous conseille de prendre la voiture et d’aller au Liddle du coin. Le Corte Inglés est cher.

Sinon, n’hésitez pas à aller dans les petites supérettes, qui ne sont pas forcément plus chères que le grand Corté Ingles.

 

Grenade (1 jour)

Nous avons donc pris un covoiturage pour passer la journée à Grenade. Nous sommes partis très tôt le matin. Au regard de sa photo de profil Blablacar, nous pensions faire la route avec un petit minet très sexy. Finalement, c’est le père de ce mignon qui effectuait le trajet. Le mignon l’avait inscrit afin qu’il ne se retrouve pas seul à faire la route.  C’est donc avec un militaire espagnol très sympa que nous sommes partis pour la folle aventure grenadine.

Gros coup de cœur ! La plus belle ville d’Andalousie.

Après 2h30 de route et un bon petit déjeuner au soleil, c’est parti pour journée de découvertes !

 

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Le meilleur moyen de visiter une ville est de chausser ses meilleures baskets et de déambuler dans les rues.

 

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Il est drôle de remarquer que les petits marchés ressemblent aux souks marocains. On le comprend rapidement quand on connait l’histoire de la ville ! Il s’agit de la dernière capitale musulmane en Europe, avant qu’ils se fassent chasser par les catholiques.

 

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Puis rendez vous à l’Alhambra.

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Il est impossible de se rendre à Grenade sans y passer. Allez-y  tôt le matin, il y a toujours beaucoup de touristes.

Conseil de la folle aventure : réservez votre billet sur internet, un horaire de visite vous sera attribuée et vous éviterez les longues files d’attente.

 

Il s’agit d’un véritable bijou architectural et historique. Les mots me manquent pour décrire ce lieu. C’est le plus prestigieux témoin de la présence musulmane en Espagne du VIIIè au XVe siècle.

Il est composé de quatre parties :

L’Alcazaba : c’est la citadelle, à l’avant de l’Alhambra, permettant de protéger l’ensemble du bâtiment.

 

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Les palais nasrides : le plus bel endroit de l’Alhambra. Mais aussi le plus prisé. Il faut acheter un ticket supplémentaire pour pouvoir le visiter. Il n’y en avait malheureusement plus lorsque nous sommes arrivés (raison de plus pour réserver sur internet auparavant).

 

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Le Généralife et ses magnifiques jardins

 

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Le palais de Charles Quint. Situé dans une cour, il s’agit d’un immense bâtiment austère composée d’une cour circulaire.

 

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Enfin, faites un petit tour dans le quartier blanc d’Albaicin.

 

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N’hésitez pas à entrer dans les bars et à prendre une bonne sangria avec vue sur l’Alhambra. C’est mythique.

 

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Fin de la journée, nous retrouvons notre chauffeur pour retourner à Puerto Banus.

Conseil de la folle aventure : Je regrette de n’avoir passé qu’une journée dans cette ville. Comme nous l’a dit le covoitureur au retour, les villes espagnoles vivent la nuit. En y passant qu’une journée, on ne découvre que l’architecture de la ville, pas son âme. Si c’était à refaire, j’y aurais passé la nuit.

Après cette folle journée couleur grenadine, nous avons décidé de louer un véhicule.

Séville (2 jours)

 

C’est la première fois que je prenais le volant dans un autre pays que la France.

Les routes sont de bonne qualité, les signalisations facilement compréhensibles : aucun souci pour rouler en Andalousie !

C’est une ville que je souhaitais visiter depuis longtemps. Séville, capitale de l’Andalousie !

C’est une très belle ville, à la hauteur de se réputation. Son travers est qu’elle soit très touristique, au risque de perdre un peu de son authenticité.

Nous avons visité les incontournables de la ville et quelques petits plus.

Passionné par la conquête des Indes par les espagnols, il faut savoir que c’est à Séville que se trouvent les archives générales des Indes. Ces archives sont nées en 1785, avec la volonté de fusionner les archives qui étaient à Cadix et à Séville.

Il s’agit de salles immenses recouvertes de documents. Un bijou historique qui a encore des secrets à dévoiler.

Dans la partie du musée, on peut y voir des documents signés par Colomb, de Magellan, Vasco Nunez de Balboa ou encore Pizarro et Cortes !

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Bon plan de la folle aventure : l’entrée est gratuite, profitez-en ! 

 

Vous devez absolument visiter l’Alcazar de Séville. L’histoire de sa construction est assez similaire à l’Alhambra de Grenarde. Il s’agit d’un palais fortifié construit par les musulmans puis réaménagé et complété par les catholiques, lorsqu’ils ont récupéré la ville.

Il s’agit d’un site aussi sublime qu’immense. On se perd dans les coins et les recoins des différents palais. L’Alcazar est inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1987 !

Il est à noter que la famille royale espagnole occupe toujours une partie du palais.

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Le dernier lieu incontournable à Séville est la fameuse place d’Espagne. Construite pour l’exposition iberico-américaine de 1929.  Mille hommes ont participé à sa construction qui s’est terminée en 1928. Elle est en forme de demi-ovale.

Elle symbolise l’Espagne accueillant à bras ouverts ses anciennes colonies.

Le palais est construit en brique, en marbre et est décoré de céramique peinte.

Des bancs sont adossés au palais. Ils représentent, par ordre alphabétique, 48 des 50 provinces d’Espagne (manquent les villes autonomes de Ceuta et de Melilla). Chaque province a sa carte, le blason de sa capitale et des mosaïques représentant une scène de son histoire

Cette place est très impressionnante à voir : elle est immense. Il est possible de faire de la barque sur le petit cours d’eau qui la longe.

 

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Enfin, si vous aimez sortir et faire la fête, il y a de quoi faire à Séville (parole de mes amis qui adorent et connaissent très bien l’Espagne). Y étant resté une seule journée, je ne peux pas vous dire quels sont les lieux ou aller.

Pour le dîner, je vous conseille un super resto que j’ai fait. C’est la Brunilda Tapas. Très à la mode, il faudra vous y rendre pour réserver et revenir une heure après pour diner. Le service est très sympa. Les tapas sont délicieuses et vraiment pas chères. La sangria est à 1€50 le verre mais n’est vraiment pas bonne.

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Cadix (1 après-midi)

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Ayant finit Séville plus tôt que prévu (on était tellement content de passer 3 semaines au vert, que le peu de ville que nous avons subi à Séville nous a suffit !), on a décidé de faire un petit crochet par Cadix avant de rentrer à Puerto Banus.

C’est une petite ville au bord de l’Atlantique, tout à fait charmante.

Gibraltar (1 après-midi)

Je rêvais de voir cette enclave britannique nichée dans un détroit qui relie deux continents. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en y allant.

C’est absolument mythique ! On passe la frontière (alerte à la bombe sexuelle dans la police locale) avec contrôle d’identité.On passe par la piste d’avion de la ville (!).

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J’ai même trouvé cette photo sur le net qui montre qu’il y a bien des avions qui y atterrissement !

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On entre dans un autre monde !

Dans cette petite ville au bord d’une grande montagne, les voitures immatriculées GB, les panneaux routiers et les cabines téléphoniques typiquement britanniques (par contre, on roule à droite).

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Après des allers retour dans les minuscules rues de la ville, on trouve enfin la pointe de Gibraltar. Le dernier bâtiment d’Europe (ou le premier), est une mosquée, le regard tourné vers le détroit.

 

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L’Afrique se dresse fièrement devant nous, à seulement 12km.

Un moment tout à fait unique, que je n’oublierai pas. C’est un de ces lieux symboliques qui nous fait frissonner.

Ces quelques paroles me viennent dans l’esprit

« Je t’écris de la mer au large de Gibraltar
Le regard vers Tanger »

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Nerja (1 journée)

Merci le magazine Gala. Mon ami nous a rejoint à Malaga avec son magazine à la main. Un article conseillait à ses lecteur de se rendre dans cette belle région andalouse et de visiter une ville magnifique, Nerja.

Ni une ni deux, on prend nos cliques et nos claques et on file visiter la ville.

C’est une petite ville très touristique. Ses rues sont charmantes et son eau cristalline est sublime. Nous y avons passé une bonne journée.

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Allez faire un tour sur le balcon de l’Europe, un mirador qui offre une vue imprenable sur la mer. Si vous en avez les moyens (c’est très cher), allez manger dans le restaurant suspendu dans le vide.

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Torremolinos (1 après-midi et soirée)

Les visites, c’est bien, mais a un moment donné on a un besoin de de fête et de beaux mecs !

Alors, on part pour Torremolinos, LA ville gay andalouse !

Rendez-vous à l’Eden beach pour lézarder sur la plage.

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Entre farniente, sangria et beaux mecs qui laissent balloter leurs gros paquets dans leur mini slip de bain, on passe tout l’après-midi à l’Eden !

 

Le soir, nous montons les escaliers pour atteindre les hauteurs de la ville, à la caille Danza Invisible !

Ici, vous trouverez restos, bars, night-club et même un sauna.

 

En 2017, la Folle aventure a visité la ville de Ronda ! On vous en dira plus dans un prochain article !

 

 

 

 

 

 

Année 2017, semaine 10 : un américain à Paris

Salut les cocottes !

Cette semaine, notre ami Carlos aka Carlitta, qui nous a gentiment accueilli chez lui à Los Angeles a débarqué à Paris, en mode célibataire, pour dévorer la ville des lumières… et ses habitants !

Alors forcément, autant vous dire qu’après deux semaines à vide (ou on n’a même pas publié d’article tellement c’était le néant), la Folle aventure a vécu une semaine totalement démente !

 

Chez Hanna

Après avoir fait un tour dans le marais, on a fait découvrir à notre ami américain un plat juif, le falafel.

On voulait aller à l’as du falafel mais l’attente était trop longue. On se dirige donc chez Hanna, juste à coté.

L’accueil est très sympathique. L’assiette de falafel à 13€ est complète et goûteuse.

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La note de la folle aventure : 8/10

Pas de surprise. L’assiette de falafel est à 13€… ça reste un peu cher, car il s’agit d’un plat relativement classique… On recommande de le prendre en sandwich à emporter (5€).

Chez Hanna, 54 rue des rosiers, 75001 Paris. Tel : 01 42 74 74 99

 

Chez Michou

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Après avoir vu le show de RuPaul à Los Angeles (voir notre article sur LA), nous avons voulu faire visiter à notre ami son homologue français… Michou !

Ce cabaret transformiste a ouvert il y a 60 ans, par Michou, qui a fêté ses 85 printemps l’année dernière. L’ambiance est très kitsch : clientèle de retraités, transformistes imitant Chantal Goya ou Mireille Matthieu…

La note de la folle aventure : 8/10.

C’est un lieu mythique à Paris, bien que vieillissant. Il est difficile pour le cabaret de se faire un coup de jeune : dirigé par Michou et avec une clientèle de la même génération que lui, on remarque que le public est peu réceptif lorsqu’il y a des transformistes plus anglophones ou plus modernes… à noter que le show de la Callas est fabuleux !

Chez Michou, 80 rue des Martyrs, 75018 Paris. Tel : 01 46 06 16 04

 

Chateau de Fontainebleau

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Une fois n’est pas coutume, la semaine a aussi été culturelle. La Folle aventure adore les châteaux et l’Histoire. Quoi de mieux que le château de Fontainebleau ? Les premières traces de château fort remontent au XIIe siècle. Rendu mondialement célèbre par François Ier qui en a fait un plus grands centres culturels de son époque.

La château est également composé d’une partie consacrée à Napoléon Ier avec des pièces et des objets très intéressants. La tente de guerre de Napoléon a même été reconstituée !

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Note de la folle aventure : 7/10.

Un fabuleux château à ne pas manquer. Gros bémol : lorsqu’on ne prend pas de visite guidée ou d’audioguide, le document donné aux visiteurs est très incomplet : aucun mot sur l’histoire du château, un plan illisible… Ca fait clairement perdre les 3 points pour atteindre la note maximum.

Château de Fontainebleau, 77300 Fontainebleau. Tel : 01 60 71 50 70

 

Au clair de lune

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Notre ami américain veut, la prochaine fois qu’il viendra à Paris, passer par le Maroc. C’est pour cela qu’on l’a emmené dans un restaurant… algérien. Logique !

On nous avait conseillé ce restaurant pour ses prix et ses saveurs.

Nous n’avons pas été déçus. Pour 15,5 € (prix assez raisonnable, pour le quartier), nous avons droit à un gros couscous royal très copieux et très bon.

En dessert, nous avons essayé l’assiette de pâtisseries et un thé à la menthe pour les accompagner. Il est difficile de trouver des bonnes pâtisseries orientales. Celles là étaient plutôt bonnes.

Au final, nous en avons eu pour 22 € par personne pour un couscous, un bouteille de vin, un thé et des pâtisseries.

La note de la Folle aventure : 7/10.

Bon rapport qualité / prix. Cependant, lorsque nous ne sommes pas des habitués du restaurant, l’accueil est moyen. Nous avons dû attendre 20 minutes pour commander le dessert, alors que le restaurant n’était pas plein.

Au clair de Lune, 13 rue Française, 75002 Paris. Tel : 01 40 26 12 39

 

Les Crazyvores, les 20 ans

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C’était l’évènement à ne pas rater ce samedi soir. Au Pavillon Champs Elysées, une superbe salle de la capitale. Pour l’occasion, c’était totalement bondé.

L’ambiance était au rendez-vous. Nous avons retrouvé les classiques de la fameuse soirée parisienne, avec, en guest-star, Chantal Goya.

Note de la folle aventure : 10/10

Que dire de plus à part que la soirée a été fabuleuse ?  On ne regrette pas les 25 € dépensés pour y entrer.

Pavillon Champs Elysées, 34 rue Marboeuf, 75008 Paris. Tel : 01 53 89 15 15

Hôtel Bachaumont 

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Pour la dernière journée de l’américain à Paris, nous avons voulu l’emmener dans un lieu spécial. Après quelques recherches, nous avons décidé de l’emmener au brunch de l’hôtel Beauchaumont.

Pour 37 €, un buffet à volonté, boissons sans alcool comprises, et un plat au choix.

La décoration est superbe : style art décor revisité. Tout ce qu’on adore.

La nourriture est excellente et de qualité. Vous aurez le choix entre de la charcuterie, du fromage, des salades, des petites viennoiseries (un peu trop cuites), des fruits,… et vous pourrez boire du jus de fruit pressé et du thé de bonne qualité.

Pour le plat, c’est pareil, la qualité est au RDV. Entre l’agneau, le merlan ou le poulet, accompagné d’un excellent gratin dauphinois ou d’épinards, vous serez conquis !

Nous avons même eu la chance de visiter les chambres de l’hôtel, qui sont très jolies, dans le même style art décor revisité.

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La note de la folle aventure : 9/10

Tout est excellent, et le rapport qualité prix est vraiment bon. Seul bémol : la clientèle est très familiale, et donc il y a du bruit à cause des enfants. Lorsque vous réservez, demandez une table un peu à l’écart.

Hôtel Bachaumont, 18 rue Bachaumont, 75002 Paris. Tel : 01 81 66 47 00

Notre mec de la semaine

La folle aventure a passé la semaine avec un philippin, Mark. Autant vous dire qu’on ne s’est pas ennuyés !

 

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A la semaine prochaine les cocottes ! 

Los Angeles – L’American dream

Salut les cocottes !

Après 10 heures de vol avec la compagnie Norwegian Airlines, nous avons atterri a Los Angeles, la cité des Anges !

Les douanes aux US, c’est comme dans les films : vous êtes accueilli par une grosse black qui braille à tue tête et vous engueule si vous ne comprenez pas ce qu’elle dit. Il est drôle de noter que tout est écrit en anglais et en espagnol (ce qui ne doit pas plaire à leur nouveau Président).

Nous avons été accueillis par nos amis américains trop adorables qui sont venus nous récupérer à l’aéroport.

Affamés (et oui, vol lowcost = vol sans repas), nos amis nous emmènent dans la fameuse chaine de burger « In ‘n out ». Dans un style typiquement américain, un employé en uniforme nous accueille à l’entrée du parking pour prendre notre commande.

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Chez In n’ Out, les frites sont maison ! Un employé passe à journée à insérer les pommes de terre dans une presse pour les couper en frites.
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La commande réceptionnée, nous rentrons chez nos amis pour manger les Burgers. Très heureux de nous accueillir, ils ouvrent une bouteille de champagne pour accompagner le Burger… c’était drôle ! Le repas est plutôt bon, sans plus.

Nous enfilons ensuite notre plus belle rode de soirée pour nous rendre dans le quartier gay de Los Angeles, West Hollywood.

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West Hollywood, c’est une rue avec beaucoup de bars.

Nous avons commencé par boire un verre chez Micky’s. Dans chaque bar du quartier, des gogo dangers en slip Andrew Christian dandinent leur petit cul et leur gros paquet. Les clients mettent des billets de 1$ dans le slip de leur gogo favori ! On adore !

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Nous avons poursuivi par un bar de cowboys tout à fait fantastique : Fleming Saddles ! A ne pas rater !!!

Les bars et boîtes ferment à 3h du matin… nous rentrons donc bien tôt, mais aussi bien fatigués de cette longue journée.

Jour 1 : West Hollywood (WeHo), le quartier gay de Los Angeles

Dimanche matin, toujours en Jet-lag, nous prenons des forces au soleil, dans le jacuzzi des garçons. Si ça c’est pas le paradis !

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Nous avons un ami qui a vécu quelques années à LA et nous a conseillé d’aller à « The Abbey » et « The Chapel », deux bars branchés de WeHo.

Nous y avons passé l’après-midi, sirotant mojitos après mojitos au son de rythmes endiablés.

La musique est très bonne (particulièrent à l’Abbey, ou il y a pourtant moins de monde sur la piste qu’à la Chapel), le lieu est agréable. Essayez d’avoir une table à la terrasse pour le déjeuner du dimanche midi !

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A LA, les garçons ne sont pas forcément très jolis, mais ils sont tous super bien foutus. Les salles de Gym doivent être bondées, ça c’est sur ! Il ne sont cependant pas très dragueurs (ils se la jouent princesses. Pire que les parisiennes…).

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Jour 2 : Santa Monica et Chichi LaRue

Au lever de notre seconde journée dans la cité des Anges, on commence par un bon bain de soleil au bord de la piscine.

Pour pouvoir prolonger le plaisir, les garçons nous emmènent à la plage de Santa Monica. Une plage typiquement américaine, avec ses fameuses baraques des sauveteurs en mer. Le rêve ! On en profite pour taper la pose en mode « Alerte à Malibu ».

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Nous faisons ensuite un petit tour sur le Santa Monica Pier : un ponton sur la mer avec des boutiques de souvenirs et des artistes en tout genre (chanteurs, musiciens,…).

Au bout du ponton, face à la mer, un jeune chanteur talentueux reprend des tubes, guitare à la main. Nous nous sommes installés pour l’écouter. Un moment de grâce, hors du temps. Un après-midi simple mais inoubliable. Lorsque je voyage, j’affectionne particulièrement ces moments de contemplation.

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La nuit tombée, nous avons assisté à un spectacle incontournable à Los Angeles : le show transformiste de Chichi Larue.

RuPaul, vous connaissez ? C’est le célèbre transformiste américain qui a créé son show télé, le RuPaul’s drag race. Un concours de transformistes.

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Le moins qu’on puisse dire est que le show est réussi : il a lieu au Micky’s, un bar à Weho. Les transformistes ont des courbes en faire palir Kim K. et réalisent des chorégraphies très étudiées. Un sacré show !

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J’ai particulièrement aimé la relation avec le public : cette pratique de donner des billets de 1$ créé un jeu de charme entre le danseur et l’auditoire. C’est absolument génial ! Si vous passez par LA, vous ne pouvez pas manquer ce show.

Les transformistes ont un langage très cru. Au milieu du spectacle, les spectateurs qui fêtent leur anniversaires montent sur la scène… Fêtant mon anniversaire quelques jours après le show, je me suis retrouvé sur la scène, devant tout le monde, à répondre aux questions du genre   « comment trouves tu les mecs à LA? » ou pire, « quand est ce que tu as sucé pour la dernière fois? »… (vous ne verrez jamais la vidéo de ma « prestation »)

Jour 3 : Hollywoooooood

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Comment visiter Los Angeles sans passer par Hollywood ?

Il faut dire que Los Angeles est une ville immense (et très  embouteillée). Nous avons pu nous en rendre compte !

Il nous a fallu pas moins d’une heure pour traverser la ville et arriver sur les hauteurs d’Hollywood, jusqu’à l’observatoire de Griffith (c’est drôle, je me sentais dans le jeu GTA, pour les Geeks).

Face à nous, se dresse les collines d’Hollywood et ses fameux signes. J’aurais beaucoup aimé faire une randonnée dans les montagnes, jusqu’aux signes. Il faut compter 3 heures de marche. Mais faute de temps (et de motivation), nous nous ne l’avons pas fait.

C’est mythique ! On l’a vu tellement de fois à la télé ! Personnellement, le cinéma ne me fait pas rêver. Je n’ai pas ressenti grand chose, il n’y a absolument rien de spirituel dans ce lieu. Ce ne sont jamais que 9 lettres qui ont été posées sur une montagne. Pas de quoi en chier un cake.

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Par contre, l’intérieur de l’observatoire est intéressant. On y apprend le fonctionnement du système solaire, des saisons, des jours et des nuits sur notre planète terre. C’était notre visite culturelle du séjour. Ça a duré 10mins. Ca, c’est fait.

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A la fin de la visite, sortez dans la cour de l’observatoire pour avoir une vue incroyable de Los Angeles. On peut y admirer la grandeur de la ville et la diversité de son paysage, entre mer, montagne, quartiers de maisons individuelles et le downtown et ses grandes tours.

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Pour poursuivre la journée et rester dans le thème des stars, nous nous sommes rendus à Hollywood Boulevard, sur la fameuse Walk of fame : un immense boulevard ou les plus grandes star ont leur nom sur des dalles au sol.

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Tout le long du boulevard, de nombreux artistes en recherche de reconnaissance vendent leurs CD. D’autres, déguisés en Mickael Jackson ou en Jack Sparrow font le show pour quelques dollars.

Évidemment, je n’ai pu m’empêcher de prendre la pose à coté de ma star favorite. Nous nous passerons de commentaires.

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Au milieu du boulevard, se trouve le Grauman’s Chinese Theatre. Dans la cour d’entrée, des grandes stars y ont déposé leurs empreintes de chaussures et de mains (la plus vieille date des années 20).


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On y trouve les empreintes de Marylin Monroe (à ce propos, mes amis m’ont conseillé de voir le film « My week with Marilyn », que je vous recommande vivement).

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Marilyn Monroe et Jane Russell.                Source : Wikipédia

Avant de quitter Hollywood Boulevard, arrêtez vous au magasin de souvenirs situé face au musée de Mme Tussaud : tous est à 5$ : de quoi gâter vos proches sans vous ruiner !

Pour finir la journée, nous sommes allés au restaurant le plus en vue de WeHo : le Pump. On y croise souvent des célébrités comme Lady Gaga. Ce soir là, la célébrité, c’était la Folle aventure !

Le restaurant est très élégant : des oliviers et des lampions décorent l’intérieur. L’ambiance y est intime et cosy.

Le service est très agréable. Les plats sont plutôt chers (environ 25$ pour un plat), mais de qualité : surement le repas le plus raffiné que j’ai mangé durant mon séjour. La folle aventure vous le recommande vivement !

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Jour 4 : Universal Studios

Pour notre dernière journée  à Los Angeles, nous nous rendons au coeur des studios d’Hollywood, à Universal Studios.

Universal Studios, c’est avant tout un parc d’attraction à la Disney Land, avec la possibilité de faire une visite guidée des studios de tournage.

Avant de vous y rendre, sachez que le parking coûte 20$… et l’entrée 115$.

Nous avons eu la bonne idée d’y aller un mardi : le parc était peu fréquenté et on n’a pas eu à attendre pour faire les attractions.

Nous avons commencé notre voyage par Poudlard, le monde magique d’Harry Potter.

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Nous sommes allés à l’école des Sorciers, dans le fameux château.

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L’attraction est étonnante par sa qualité : on monte à bord du balai de Harry Potter pour suivre ses aventures. Le résultat est véritablement bluffant.

Nous avons refait l’attraction deux fois. J’ai cherché des défauts, histoire de pouvoir faire des critiques pour la Folle aventure !

Je n’en ai pas trouvé : on s’y croirait. Pendant quelques minutes, je me suis pris pour Hermione, plantée sur le balai de Harry.

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De loin la meilleure attraction de ce genre (même meilleure que l’attraction des Minomoys, au Futuroscope, qui est aussi excellente).

La visite s’est poursuivie par un tour guidé des studios de télévision (1h de visite) à bord d’un petit train.

Les studios sont de véritables quartiers à ciel ouvert représentant New-York, une rue espagnole ou une scène de crash d’avion (pour cette scène, la production à acheté un véritable boeing pour le détruire… étonnant !).

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La visite est agrémentée par des attractions géniales à bord du petit train qui nous transporte. On n’a malheureusement pas pu voir Wisteria Lane, la rue des Desperate Housewifes (il devait y avoir un tournage lors de notre visite).

Il ne faut surtout pas manquer cette visite !!!

Nous sommes ensuite allés au monde des Simpsons ! « Oh, un donut ! »

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L’attraction est vieillote. Elle doit avoir une bonne dizaine d’années. Visiteurs sans enfants, passez votre chemin. Déception.

Nous avons poursuivi la visite par la Momie (génial, la meilleure attraction avec Harry Potter), les Mignons (bonne attraction, c’est… mignon), Jurassic Park (génial, mais attention, ça mouille !) et The Walking Dead (une attraction qui ne ressemble à aucune autre… terrifiante ! J’ai failli faire pipi dans ma culotte).

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Pour finir la visite, nous avons pris la photo souvenir à l’entrée des studios avant de nous en aller.

Comment se déplacer à Los Angeles ?

Les guides conseillent la voiture.

En tout état de cause, la marche à pied n’est pas concevable car la ville est trop grande. A moins de s’appeler Ussein Bolt.

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Les transports en commun ne sont pas conseillés, car longs et de mauvaise qualité.

A titre personnel, j’ai préféré me déplacer en Uber. C’est peut-être un peu plus cher (environ 10$ la course), mais c’est aussi plus simple : pas besoin de chercher une place de parking à chercher et à payer, pas de responsabilité,… et surtout, on peut picoler sans se poser de questions !

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Quel budget ?

Les US, c’est pas donné. Le cout de la vie est équivalent à Paris.

Pour vivre sans se limiter mais sans abus, il faut compter 100 à 125$ par jour.

Comment loger ?

Quand on voyage à prix réduit, le meilleur moyen est d’avoir des amis sur place, qui nous reçoivent. C’est ce que la Folle aventure a : des amis géniaux, dans un appartement génial avec piscine et jaccuzi.

Pour les moins chanceux, il faut compter environ 100$ la night.

Enfin, je peux dire que j’ai retenu certaines choses de Los Angeles :

J’aime beaucoup le coté avenant des gens. C’est pas compliqué quand tu rencontres quelqu’un, d’être souriant, de dire un petit mot sympa « Hey ! How are you ? what’s up ? It’s a nice day today ! »

En France, on fait toujours la gueule, comme si c’était payant d’être sympa.

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La météo à LA est simplement géniale : beaucoup de luminosité, toujours du soleil. Une ville en bord de mer. Ca ressemblerait presque à la ville idéale à vivre ! Si on y enlève le trafic et les loyers chers…

Los Angeles est une ville absolument immense. Cinq jours sur place, c’est pas suffisant pour en faire le tour. Il faudrait y revenir.

Je ne sais pas si j’ai envie d’en voir plus. Pour les vacances, ce n’est pas un endroit reposant ou dépaysant. J’ai vraiment aimé mon séjour, mais sans forcément en avoir l’envie d’en voir plus.

Année 2017, Semaine 2 : la Yaya à Paris

Salut les cocottes !

Le pire mois de l’année, c’est janvier. Froid, manque de sommeil, maladie, gros ventre après les repas de fin d’année, dettes suite aux cadeaux (qu’on offre par obligation), petits bobos et grosses grippes, bilan de l’année passée et bonne résolutions qu’on ne tiendra jamais…

D’ailleurs, il a été décrété que le pire jour de l’année est le 3ème lundi de janvier, soit le 16 janvier 2017.

Heureusement, cette semaine, j’ai eu mon médicament. Et il a un nom : la Yaya !

La Yaya, c’est qui ?

C’est la copine bretonne totalement démente qui retourne tout sur son passage lorsqu’il arrive. D’ailleurs, son crédo est : « planquez les gosses, je débarque ! ».

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(un jour, je devrais essayer de faire un trombinoscope de ceux qui m’entourent. En attendant, voici le portrait officiel de la Yaya)

On est donc pas mal sorti cette semaine…

O’fil rouge…

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Mercredi soir, mon ami avignonnais à débarqué à Paris. Ça a été l’occasion de tous se réunir autour d’une table.

Comme d’habitude, c’est à moi que revient la mission de trouver un resto. Le cahier des charges était simple : resto moyen de gamme, proche de Beaugrenelle.

Sur la Fourchette, j’ai commandé le resto O’ fil rouge : prix corrects (20% de réduc), bonnes notes.

L’intérieur est sans surprise, comme sur le site : récemment rénové, propre et confortable mais la décoration n’est pas vraiment recherchée, elle rappelle un resto de province (oui,je suis un parisien qui croit qu’au delà du périph, c’est la jungle).

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La clientèle est assez représentative du quartier : vieille et bourgeoise (oui, je suis un parisien de la rive droite).

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Le service est impeccable : la serveuse nous place directement à table avec le sourire. Nous sommes finalement 2 personnes de plus que prévu : pas de soucis, elle trouve une solution et nous ajoute une table dans la bonne humeur.

Les plats sont bons et de qualité :

 

Lorsqu’on est au resto entre amis, je dois avouer qu’on n’est pas vraiment discrets : on est tellement heureux de se retrouver qu’il nous arrive de parler fort et de rire grassement…

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A la fin de la soirée, les autres clients étant tous partis se coucher, il ne restait que nous.

Déception de la fin de repas : nous avons ressenti un léger manque de courtoisie, comme s’ils étaient pressés que l’on s’en aille. A la fin de notre Spritz, le patron nous a proposé de nous donner l’addition au lieu de demander si on voulait un dernier verre (il n’était que 23h15).

Nous avons eu une belle addition de 70€ par personne. Je trouve ça un peu cher, bien que nous ayons pris pas mal de Spritz (le cocktail devait être assez cher par rapport à son goût).

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Après avoir payé, le patron a cru avoir décelé un non-payé de 70€ et se montrait insistant, mettant la pression sur la gentille serveuse pour qu’on lui donne l’argent manquant. Bien que totalement bourrés, nous avons refait les calculs. Après lui avoir démontré que nous avons tout payé, il admet son « erreur d’étourderie »… puis nous salue assez froidement…

La note de la folle aventure : 6/10

Bon resto et bonne soirée. Mais je n’y retournerai pas. Dans cette gamme de prix, il ne correspond pas vraiment à l’ambiance que je recherche, que ce soit pour un dîner entre amis (ambiance plus détendue et jeune) ou en amoureux (cadre plus raffiné, cosy et confidentiel).

O’fil Rouge, 69 Rue Saint-Charles, 75015 Paris, tél. 01 45 75 84 15

L’éclair de génie

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Jeudi soir, après mon cours d’espagnol, je passe chez l’éclair de génie rue Saint Merri pour ramener une petite gourmandise à la maison.

En ce mois de janvier, une des rares bonnes choses que la vie peut nous offrir est la galette des rois.

Je prends donc l’éclair à la galette pour mon cher et tendre, et le classique caramel au beurre salé pour moi.

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La note de la folle aventure : 8/10

Comme d’habitude : un régal ! Un classique : je le conseille toujours à mes amis qui viennent visiter Paris d’y aller. On n’est jamais déçus. Point négatif : les prix sont élevés (11 € les deux éclairs). 

L’éclair de génie, 43 Rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 75004 Paris. Tél : 01 56 06 94 29

Little Italy

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Samedi soir, après un petit apéro très cocotte au champagne Mademoiselle, nous sommes partis dans un resto que la Yaya connait, le Little Italy.

On ne peut pas y réserver une table. Un samedi soir, il convient généralement d’attendre entre 20 et 30 minutes avant de pouvoir gouter son plat de pâtes. Le serveur italien, avec son merveilleux accent, nous a dit que nous avions de la chance car une table s’est libérée pile au moment ou nous sommes arrivés.

Ambiance cantine : tables collées et bruyant (mais acceptable).

La déco est sympa et les serveurs adorables.

Les plats sont très bons et à des prix raisonnables.

Mention spéciale pour les desserts : panna cotta et tiramisu.

 

Au bout du compte, l’addition est correcte : une trentaine d’euros pour un plat + dessert + 2 Spritz.

La note de la folle aventure : 8/10

Restaurant à faire entre amis, pour une ambiance bonne enfant et des bons petits plats à prix raisonnable. En plus, le shooter de Limoncello est offert par la maison !

Little Italy, 92 Rue Montorgueil, 75002 Paris. Tél : 01 42 36 36 25

La Beardrop

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Samedi soir, c’est décidé, on ne sort pas. De toute façon, il n’y a pas de soirée qui nous plaise. Pas envie de dépenser 20 balles pour aller à la Beardrop et se faire chier à voir des mecs poilus, torse nu portant un harnais. C’est pas nous ça !

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Après notre resto rue Montorgueil, des amis qui vivent juste à coté, nous invitent chez eux pour boire un coup.

Une si aimable invitation ne se refusant pas, on passe leur faire un coucou.

Et ce qui devait arriver arriva. Après un ou deux (ou trois) verres de vodka dans le cornet, on commande un Uber pour aller au Yoyo ! Irrécupérables…

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Comme on s’y attendait, il y a beaucoup de mecs torse nu en harnais. Mais l’ambiance est vraiment bonne et la musique électro au top ! Et on était entre amis, c’est le gage d’une soirée réussie, qu’importe ou on est !

En plus, dans un grand élan de bonté (elle devait déjà avoir trop bu), la Yaya nous a rincé avec une bouteille de Vodka. Le début de soirée à l’espace VIP (au dessus) est vraiment chouette et permet de se mettre en condition avant d’aller danser.

On a enflammé la piste jusqu’à 6h (la soirée finissait à 7h), collés serrés avec des mecs plutôt pas mal.

On a finalement passé un bon moment, même si on n’était pas vraiment habillés dans le thème

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La note de la folle aventure : 7/10.

On s’est éclaté grâce à la bonne musique et aux amis, mais surtout grâce à l’alcool. On ne va pas se mentir : il faut être un peu (beaucoup) bourré pour apprécier ce genre de soirée.

Yoyo, Palais de Tokyo, 13 Avenue du Président Wilson, 75116 Paris. Tél : 01 84 79 11 70

Brunch aux Marronniers

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Pour clore la semaine, on est allé bruncher aux Marronniers avec mon chéri, la Yaya et la Romanita qui nous a présenté son nouveau mec.

Pour 22 € on a droit à un brunch très complet : viennoiseries, fromage blanc à la confiture, omelette/bac (un peu chiche sur le bacon quand même), salade avec oeuf, fromage et poulet et du saumon. Accompagné d’un jus d’orange et de thé ou café.

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Les serveurs sont toujours sympas aux Marronniers.

La note de la folle aventure : 9/10

Un brunch qu’on recommande. Complet, de qualité (même le thé est bon, ce qui n’est pas si courant) et le lieu est agréable (lire l’article sur Mon Paris Gay pour une description du resto).

Les Marronniers, 18 Rue des Archives, 75004 Paris. Tél : 01 40 27 87 72

Mon mec de la semaine

Et pour clore notre article hebdomadaire, je vous présente mon nouveau mec.

Il s’apelle Cirio, un américain originaire du Puerto Rico. Il est militaire dans des forces très spéciales…  tous les deux, on rigole bien, if you know what I mean

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Bonne semaine à tous et rendez-vous la semaine prochaine mes cocottes !

Le bulletin de notes

Salut les cocottes ! 

J’ai commencé mon blog il y a presque trois semaines, et je réalise que c’est très dur de faire vivre un site uniquement basé sur un carnet de voyages.

Pourquoi ?

  • je ne voyage pas tous les jours (même si j’aimerais bien… Avis à aux hommes riches prêt à m’entretenir)
  • la rédaction d’un article prend beaucoup de temps. Je suis en train de galérer depuis 2 semaines à vous concocter mon récit de voyage en Andalousie…

J’ai donc décidé d’ajouter une nouvelle rubrique à mon blog : le bulletin de notes. Et le professeur, c’est moi !

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Pour l’instant, je rédigerai un article hebdomadaire, pour faire le bilan de la semaine écoulée. Distribuer les bons et mauvais points sur l’actualité, un resto, un ciné, une expo, une boite de nuit…

J’attends que vous participiez et que vous me fassiez part de vos impressions sur votre semaine !

C’est parti pour une nouvelle folle aventure ! Prêts ??? Que la folle magie opère !

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Pour consulter mes bulletins de notes, consulter le menu déroulant en haut du site, ou cliquez sur le lien ci-dessous :

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Un resto ? Un afterwork ? Un club ?

Je vous dis tout !

Ou manger ?

 Il y a deux restos, tenus par le même patron : le Tata Burger et le 4pat.

Ambiance décalée, serveurs tous plus déments les uns que les autres : bienvenue dans les restos les plus gay de la capitale !

Au Tata Burger, vous y trouverez un large choix de burgers. De la levrette au DSK, tous les coups sont permis ! Le dimanche, c’est brunch à 17,50€.

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Au 4pat, venez retrouver l’accueil chaleureux de Guillaume et Stefano. Vous aurez le choix entre plusieurs plats de pâtes : vous avalerez une vierge du Marais ou du jus de Julien? Le dimanche, comme au Tata, c’est brunch à 17,50€, biberon compris !

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Soyons clairs : vous irez dans ces restaurants pour une ambiance qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.

Pour manger gay dans un cadre plus branché, il y a le Who’s. Il est situé dans la même rue que ses prédécesseurs.

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Que faire la semaine ?

Le lundi, c’est au 4pat, avec la soirée transformistes « à la guinguette de Guillaume ».

Le mardi, c’est à la Mardi, évidemment ! Bonne ambiance, des beaux mecs en costume et de la bière.

Woopiii, c’est mercredi ! Un afterwork bon enfant sur fond de musique pop. De beaux garçons et des pintes pas chères… on adore !

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Le mercredi, c’est la Mercredix, évidemmenx ! Dans un petit bar sympa du Xe qui donne dans une cour ou vous pourrez y boire vos pintes. Si vous êtes sages, il y a distribution générale de frites !
Ambiance conviviale, on aime la barbe et les poils.

 

Après ça, on se repose jusqu’au weekend. Si vous êtes en forme, allez dans le Marais : à l’Open café ou au Freedj.

Si vous voulez choper des touristes, direction le Raidd Bar, avec sa fameuse douche.

Plutôt matteur ? Allez prendre un verre à la terrasse des Marronniers. Ce bar est au centre de tout : vous verrez tous les mecs rouler leur petits (ou gros) culs sous votre regard lubrique.

Pour ceux qui aiment la barbe, les poils et les poignées d’amour, vous trouverez votre bonheur autour d’un verre au bar le Cox.

Si vous êtes plus hypster, les souffleurs sont faits pour vous. C’est un bar gay qui organise des soirées avec des DJ en vogue tous les vendredis et samedis soirs.

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Pour finir votre soirée en buvant un verre et en dansant, allez au Cud.

Quels clubs ?

Le vendredi soir, pour fêter le weekend, on va à la Lolita, au Maxims. Ça se passe une fois a deux fois par mois. Musique pop.

Jolis garçons au rendez-vous.

 

 

Le vendredi soir, il y a aussi le Tango aka la boite à frissons. Ambiance bal populaire ! Bien qu’il soit ouvert plusieurs soirs par semaine, j’y vais toujours le vendredi soir : c’est la seule soirée de ce type le vendredi, les beaux mecs s’y donnent donc rendez-vous. Bonne humeur et rires assurés !

Le samedi soir, c’est la fête à Paris. Vous n’avez que l’embarras du choix :

La Doctor Love

Une de mes deux soirées préférées à Paris. Ca se passe 2 fois par mois : jolie salle (Club Haussman), de la bonne pop music et des petits minets (et petit bonus perso, pas mal d’asiat).

L’entrée est à 20€ avec 1 conso.

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Les Crazyvores / Follivores

Mon autre soirée préférée. Dans la salle mythique du Bataclan, retrouvez une équipe exceptionnelle qui nous fait vibrer de bonheur 2 samedis par mois.

Au son de pop music des années 80 à nos jours et de classiques tels que le Madison ou les lacs du Conemara, vous pourrez aborder tous les styles de garçons, de tous les âges. Ambiance bon enfant.

20€ l’entrée avec conso.

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La BLT

Si vous êtes plutôt parisienne modasse qui aime tout ce qui brille, la BLT est pour vous. Au Maxim’s, une fois par mois.

Sur fond de musique électro, soyez mode, soyez outrageusement hautaine, soyez démente !

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La Flash cocotte

C’est la soirée hypster du samedi soir, à l’espace Pierre Cardin.

Musique électro et jolis garçons et filles. Les lesbiennes sont plus que bienvenues !

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Soirées électro / muscles

Paris a son lot de soirées clubbing / musique électro / torses musclés dévoilés :

Le Gibus : à coté de République, le vendredi et le samedi. C’est aussi l’un des principaux after de Paris le samedi soir (de 7h à 12h). Il y a une backroom.

Le Yoyo, situé sous le Palais de Tokyo. Bel endroit, très underground (la seule salle de ce type à Paris, à ma connaissance).

La matinée, une fois par mois au pavillon des Champs-Elysées.

Il y a également des soirées organisées dans différentes salles parisiennes : la Papa party, la WE party,…

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Le dimanche soir à Paris : déprime devant le téléfilm de TF1 avec son plat de nouilles chinoises ? On oublie !

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Pour fêter la fin du weekend, on commence la soirée au Rosa Bonheur. Dans une merveilleuse guinguette nichée au coeur du parc des buttes Chaumont, venez boire des bières au son de rythmes endiablés. L’été dans la cour extérieure, l’hiver collé-serré à l’intérieur ! Super ambiance assurée !

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Après le Rosa, si vous êtes motivés, rendez vous au Grand hôtel. C’est plutôt jeune. Ca touche surtout une clientèle qui ne travaille pas le lundi.

Une fois par mois, il y a la LIM. Grosso modo, c’est la Doctor Love du dimanche soir. Même musique, mêmes organisateurs, même minets mais une salle différente. Autant vous dire que je n’en loupe pas une !

N’oubliez pas : on n’a qu’une vie, alors kiffez la !

Paris, mon manège à moi

« Je t’aime, moi non plus ».

Ça résume assez bien ma relation avec Paris.

Petit provincial, j’y ai posé mes valises à 21 ans, pour suivre un mec. Paris, c’était un rêve.

Pendant mes 4 premières années en couple, j’ai profité de Paris en allant au théâtre, au musée, au restaurant. Et beaucoup de voyages. Une vie posée, intellectuelle, souvent mondaine.

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A 25 ans, jeune diplômé, célibatant et sans un sous (un loyer à payer seul, ça fait mal), je détestais Paris et ne pensais qu’à partir. Pendant 1 an, je n’ai plus voyagé. Je travaillais beaucoup et je sortais tous les soirs, pour oublier la médiocrité de mon existence et pour éviter de rester seul chez moi : soirées chez des amis, rencards et des week-ends en province.

Depuis un an, ma situation professionnelle s’est améliorée, et ma situation perso également. Ayant des amis et un mec très clubbeurs, je profite de la vie nocturne parisienne (restos, bars et clubs). Je découvre un nouveau Paris. Et je recommence à voyager.

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Aujourd’hui, j’aimerais bien quitter Paris car la vie est stressante et fatiguante.

Se pose la question de savoir ou je veux aller.

La banlieue ? Sûrement pas. C’est bien pour ceux qui ont / veulent des enfants et qui veulent rester à Paris (par choix ou par obligation professionnelle).

La province ? Pourquoi pas. Mais ça dépend ou. Je ne retournerai jamais dans ma région natale. J’aime ma famille, mais quand ils sont loin. Et les mentalités et le climat ne me correspondent pas. Et pourtant, je garde le rêve secret de pouvoir, un jour, reprendre la maison de mes grands-parents que j’aime tant. C’est là ou ils se sont installés il y a 53 ans pour y passer leur vie. C’est mon coin de paradis. Je ne sais pas si c’est un rêve réalisable.

Si je devais aller en province, j’aimerais aller dans le sud. Pour le soleil. Et parce que j’ai pas mal d’amis qui y vivent.

L’étranger ? Oui, assurément. J’ai soif de découvertes de nouvelles cultures, de nouvelles façons de vivre. D’apprendre de nouvelles langues aussi. Aujourd’hui, si je devais choisir un pays, ce serait l’Espagne. Je m’y sens bien. Mais je reste ouvert à tout : récemment, j’ai postulé pour un job à Bucarest ! J’avoue que sur le coup, ça ne m’a pas fait rêver, mais je suis dans une démarche de découverte et d’ouverture. Alors, pourquoi pas la Roumanie ! Finalement, mon profil n’a pas été sélectionné.

 

D’un autre coté, je ne sais pas si j’ai vraiment envie de quitter Paris. Quand je pars trop longtemps, je suis content de revenir chez moi. Quand je pense à partir, j’ai peur de m’ennuyer ailleurs, loin des miens, de mon quotidien que je commence à apprivoiser et à aimer.

 

Pour l’instant, je me sens jeune et libre. Je n’ai pour seule propriété qu’une valise de vêtements. Si demain on me demande de lâcher mon job et mon appart pour aller bosser à l’autre bout du monde, je prends ma valoche et je me casse. Ce ne serait pas prendre un gros risque. Si ça ne me plait pas, je n’aurai qu’à revenir à Paris.

Je me donne jusqu’en 2018 pour partir. Après ça, je me résignerai à rester ici et à devenir un grand garçon responsable en devenant propriétaire de mon 30m² dans le 19e.

 

Et vous ? Paris ? On l’aime ou on le quitte ?